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Junkowl – Making Out With My Death

Après Gorlvsh, voici Junkowl, nouveau signe que la scène montréalaise est en constante ébullition. Jeune formation née en 2017, le groupe s’est taillé une petite renommée en remportant en 2019 « En Route Vers Heavy Montréal », concours leur ayant permis de fouler la scène pendant le prestigieux festival Heavy Montréal. Un an plus tard, Junkowl sort donc ce Making Out With My Death, premier album aux dix titres énergiques alternant entre riffs stoner et furie punk hardcore.

Beesus – 3eesus

Trio formé en 2011 du côté de Rome, Beesus aurait sûrement préféré naître dans les grands espaces du Colorado ou de l’Arizona tant sa musique accompagnerait idéalement un road trip dans le coin. Mais attention qui dit trip dit aussi produits hallucinogènes, des produits qui ont vraisemblablement aidé le groupe à se projeter en plein désert…

Elder – Omens

Mon année 2017 a été profondément marquée par Reflections Of A Floating World, Elder y affirmant sa transition d’un groupe jouant du bon doom/stoner déjà très personnel à un son n’ayant plus grand chose à voir, un peu plus progressif et psychédélique. Les paysages constitués alors étaient d’une incroyable richesse, alternant longues plages de riffs nous entraînant dans un pur voyage et phases plus posées (renforcées par ces claviers 70’s) avec un équilibre parfait. Le quartet bostonien a surpris son monde l’an dernier en proposant un EP instrumental The Gold & Silver Sessions sonnant encore plus aérien avec un [...]

Bring Me The Axe – S/T

Originaire de Béziers, Bring Me The Axe est une jeune formation qui débarque avec une première démo aux influences doom, sludge et stoner. Une mixture personnelle que l’on retrouve dans ces deux titres plutôt longs (dix-huit minutes en tout et pour tout).

Big Scenic Nowhere – Vision Beyond Horizon

Si vous êtes amateur de stoner, Big Scenic Nowhere est le supergroupe que vous n’attendiez plus ! Monté autour de Bob Balch (Fu Manchu) et de Gary Arce (Yawning Man), tous deux guitaristes de leur état, ce projet leur permet d’inviter quelques potes issus de la scène dont certains très renommés comme ici Nick Olivieri (Mondo Generator,, ex-Kyuss ex-Queens Of The Stone Age notamment), Tony Reed (Mos Generator) ou encore John Garcia (Kyuss, Hermano) par le passé. L’addition de ces nombreuses personnalités aboutit donc, comme on s’y attendait, à un premier long-format aux humeurs très changeantes…

Sycomore – Bloodstone

Après Phantom Wax et Nectar, Sycomore passe la troisième avec style en signant sur l’un des labels affiliés sludge, stoner et autres joyeusetés les plus prolifiques du moment: Argonauta Records. Le groupe composé par deux anciens Anorak semble pourtant effectuer un petit retour en arrière en privilégiant la spontanéité et l’efficacité sur ce Bloodstone.

Ryte – S/T

On peut trouver ça amusant ou désespérant mais j’aime bien décoder le style d’un groupe rien qu’à la vue d’une pochette d’album. S’il existe parfois des groupes qui sortent des sentiers battus en proposant des covers originales, la plupart respecte au détail près des codes graphiques qui font que l’on se trompe rarement quant au contenu dudit album. Et en parlant de trompe, celle du mammouth visible sur la cover du premier album de Ryte n’est pas visible, planquée sous un nuage de fumée (sur lequel pousse des champignons magiques) entourant une pyramide…

Stoned Monkey – S/T

Rien qu’à la gueule du logo rappelant fortement celui d’Electric Wizard, tu peux directement t’attendre à du gras et de la fumée « parfumée » chez Stoned Monkey. En même temps, rien que le nom ne laissait pas vraiment de doute sur le style pratiqué et les thèmes de prédilection de ce trio italien pour son premier album.

Wizard Rifle – S/T

Wizard Rifle, c’est deux gars originaires de Portland, qui font autant de bruit que s’ils étaient cinq. Ce qui frappe en effet immédiatement, c’est l’énergie incroyable que déploie le tandem. La fiche promo cite Black Sabbath, High on Fire et Lightning Bolt en guise de références. On peut comprendre les références citées notamment les deux premières, même si bien heureusement Wizard Rifle est autrement plus intéressant et pertinent que les pénibles et bruitistes Lightning Bolt avec qui ils partagent uniquement ce côté frénétique voire épileptique.