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Embryonic Cells – Horizon

Qu’elle soit post ou orthodoxe, la scène black metal n’a pas cessé d’évoluer pendant ces dernières années, intégrant de nouvelles influences au sein d’une base « traditionnelle ». Puis il y a les résistants, ces groupes préférant conserver l’aura d’origine du black/death metal scandinave à tendance mélodique typique de la fin 90’s/début 2000. Fondé en 1994 du côté de Troyes, Embryonic Cells poursuit donc cette exploration dans son nouvel album Horizon.

Majesty Of Silence – Zu Dunkel Für Das Licht

Nommé autrefois Culture Shock (1994-1996), Majesty Of Silence est un groupe de black metal officiellement né en 1996 en Suisse sous la forme d’un trio. S’en suivent trois albums en sept ans avant que le batteur ne quitte le navire suite à Lichtstille (2006). Huit longues années de hiatus plus tard (débuté en 2010), les deux membres restants décident de réactiver le groupe en 2016. Deux ans après, nous voilà avec Zu Dunkel Für Das Licht (« trop sombre pour la lumière »), un nouvel album très dense de quasiment 1 heure 20 dont la composition avait débuté au moment de [...]

Sar Isatum – Shurpu

Sar Isatum est un jeune groupe de black metal originaire de Denver monté par les deux tiers du groupe de brutal death Vomit God. Le trio (désormais quintet suite à l’intégration d’un second guitariste et d’un claviériste) oeuvre dans une version mélodico-épico-symphonique du genre,  très inspirée par la première vague norvégienne, celle qui a réussi à mêler la puissance des orchestrations à ce son raw authentique. 

Unbowed – Through Endless Tides

Ayant officié auparavant sous le nom d’Arawn, Unbowed a opté pour son actuel patronyme en 2011, livrant depuis deux EPs et un premier album en 2014 (Collapse The World). Ces jeunes canadiens sont donc revenus cette année avec un second long-format aux envies d’ouvertures « métallisées », Through Endless Tides partant d’une base death metal mais allant bien souvent dans des contrées black, progressives, sympho-épiques voire core et pagan (!). Un mélange casse-gueule mais pas si désagréable que ça en a l’air…

Septicflesh – Codex Omega

Qu’attendre d’un groupe comme Septicflesh en 2017 ? La question est pertinente car on reproche souvent à des groupes de ne pas faire preuve de suffisamment d’audace et d’innovation et de se reposer sur leurs acquis. A l’inverse, lorsqu’un groupe prend des risques, une horde de fans déçus lui tombe généralement dessus pour avoir osé « changer ». L’équilibre est délicat et subtile entre continuité et changement.

SphereDemonis – The Revelation Of The Pyramids

Formé en 2013 du côté de Moscou, SphereDemonis aura attendu quatre ans pour sortir un véritable premier album. Le quintet russe puise son inspiration autour des civilisations accadiennes et sumériennes qu’il met en musique dans un mix de death metal (mélodique comme brutal) et de deathcore plus moderne, le tout surplombé d’un côté symphonique.

Make Them Suffer – Worlds Apart

Vu en live en 2012 alors qu’il ouvrait pour Job For A Cowboy, Beneath The Massacre et War From A Harlots Mouth, Make Them Suffer ne m’avait alors pas fait une énorme impression (surtout vu le calibre des groupes suivants !). Les australiens défendaient alors Neverbloom, leur premier album mixant deathcore et black metal à tendance symphonique. Un mélange que le groupe a affiné dans Old Souls (2015) puis aujourd’hui dans Worlds Apart, renouvelant même le son du groupe.

Nil Miserans – S/T

Formé en 2014 du côté de Bruges par des membres de groupes locaux (Omerta, Rafflesia, Thurisaz, All Above Hate), Nil Miserans a choisi de mélanger black et death metal en plongeant ces styles dans une atmosphère sombre, souvent symphonique, le tout sous forme d’un concept-album ayant pour thématique la mythologie grecque.

Ophidian Spell – Nux/Hêmera

Fondé en 2010 du côté de Strasbourg, Ophidian Spell est un groupe de death progressif ne souhaitant pas cloisonner sa musique. Nux/Hêmera, leur second album après un éponyme sorti en 2012, en est la preuve concrête, faisant ainsi se côtoyer des influences assez larges puisqu’on y trouve aussi un peu de djent et surtout beaucoup d’éléments symphoniques, de quoi apporter un peu d’originalité à un style pouvant parfois tourner en rond.

Genus Ordinis Dei – The Middle

Amusant de constater que les groupes italiens qu’on me propose actuellement officient dans exactement la même veine. Sorti une première fois en 2013 en autoproduction, The Middle, premier album des italiens Genus Ordinis Dei (GOD pour les intimes) ressort trois ans plus tard via le label danois Mighty Music. Officiant dans un death moderne annoncé symphonique, on aurait pu s’attendre à un ersartz de Fleshgod Apocalypse, il y a certes un peu de ça mais on a en réalité affaire à quelque chose de plus proche de leurs compatriotes Subliminal Fear, dont le décevant dernier album a été chroniqué [...]