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Godisdead – Just…Die

Troisième album pour Godisdead qui, avec un tel nom, ne laissent pas vraiment de doute quant au contenu de leur musique niveau lyrics: les avignonnais sont (et ont toujours été) ouvertement antireligieux. A ce discours pourrait donc s’ajouter un black metal du genre primaire et sans nuance, or les sudistes vont réussir le tour de force de se jouer des codes du genre pour en donner un mélange tout à fait original.

Kenn Nardi – Dancing With the Past

Gros morceau que voilà… Kenn Nardi. Pas sûr que ce nom parle à grand monde, pourtant le Monsieur est le géniteur et cerveau du groupe de thrash/prog américain Anacrusis qui sévit à la fin des années 80 / début des années 90 et qui a sorti plusieurs albums assez remarquables, dont Manic Impressions en 1991 et Screams and Whispers en 1993, dernier album avant la séparation du groupe. Les amateurs d’un thrash progressif et aventureux (on peut parfois les comparer à Coroner) auraient intérêt à se pencher sur ces deux œuvres qui valent largement le détour, même si Manic Impressions souffre d’une production plutôt particulière. A noter au passage que tous les albums d’Anacrusis sont téléchargeables sur le site officiel du groupe.

Rort – Warpath

Rort est un groupe australien assez confidentiel. Formé en 2008, c’est seulement cette année que le groupe de Melbourne fait gentiment remuer la toile, enfin surtout les blogs spécialisés en musiques extrêmes.

Suicidal Angels – Divide and conquer

Quel étrange titre d’album. Quelle erreur, quelle faute pourrait dire leur label ! Faut-il que les Grecs n’aient pas confiance en la qualité de leur musique pour penser devoir diviser pour conquérir ? Allons, messieurs les Hellènes,  ne craignez pas le courroux de vos congénères et riffez le coeur léger, la conquête est au bout du manche. En principe.

Legion of the damned – Ravenous plague

8 ans. c’est pas rien quand même – 8 ans. 2006-2014. C’est fou, quand on y pense. Qu’est-ce qui a bien pu se passer durant ce laps de temps ? Et puis, bien sûr, qu’est-ce qui a changé au point que cette chronique de Ravenous plague débarque ? Bon autant être clair, je ne parle pas (les fans du groupe l’auront vite compris) de la période qui sépare cet album de son prédécesseur (2011- Descent into chaos) mais de quelque chose de bien plus important : 8 ans que je jette une oreille furtive sur Legion of the damned et 8 ans pendant lesquels je n’en ai jamais rien eu à foutre. Je réitère donc ma question : pourquoi ?

Triumphant – Herald the Unsung

Triumphant sont autrichiens, et c’est d’autant plus remarquable qu’à part avec Summoning, il est vrai que l’Autriche n’est pas la terre la plus fertile en matière de metal extrême ou pas. Il est donc d’autant plus remarquable que Herald the Unsung soit un album monstrueux.

Prong – Ruining Lives

Cette fois c’est la bonne. Et ça fait longtemps que je l’attendais personnellement ce retour en forme de la bande à Tommy Victor. Car rien n’y a fait, malgré quelques bonnes choses par-ci par-là, impossible de retrouver l’enthousiasme que ce groupe suscitait chez moi depuis Prove You Wrong, avec Cleansing, et surtout le chef d’oeuvre Rude Awakening. Aucun des 3 albums suivants ne m’a complètement convaincu, même si je reconnais que Carved in Stone, le dernier en date, avait quelques solides atouts.

Protest the Hero – Volition

2 faits majeurs ont accompagné la création de ce 4ème album des petits prodiges canadiens devenu en l’espace de quelques années une des figures majeures du metal prog. D’abord, le groupe décida de se passer de label et devint un des premiers à financer entièrement un album grâce au crowd-funding, réussissant à glaner pas moins de 340,000 dollars en préventes, ce qui leur permettra de se payer un mois dans un des plus beaux studios de Toronto et d’embaucher Chris Adler, le batteur de Lamb of God comme musicien studio.

Revocation – Revocation

J’avais vaguement regardé quelques clips de Revocation par le passé, le groupe ayant sorti en tout 4 albums et 2 EPs chez Relapse, mais je n’avais jamais suffisamment accroché pour persévérer. Je ne sais plus exactement pour quelle raison, mais j’ai téléchargé l’EP que le groupe a sorti l’année dernière, Teratogenesis, et j’ai tout de suite changé d’avis sur le groupe. Les 5 titres de cet EP les voyaient rester sur leur base thrash/death technique, avec une pointe de progressif en plus, des dissonances, des accalmies, mais ce sont surtout les compositions impeccables qui m’ont fait accrocher. Cet EP a beaucoup tourné chez moi et j’avais évidemment envie de suivre le groupe désormais.

Megadeth – Super Collider

Pour tout vous dire, je me demande ce qui m’a pris de vouloir chroniquer ce quatorzième album de Megadeth. J’ai du avoir plein d’idées qui me sont passées par la tête lors de la première écoute et puis plus rien. Juste le vague souvenir d’un album à moitié raté, débarrassé de toutes traces de Thrash et gavé d’adoucissants à destination des radios US. Mais j’en étais sûr, l’inspiration allait revenir dès la deuxième écoute. Car initialement,  j’étais tout de même empli d’une sorte d’optimisme, Dave Mustaine ayant pris l’habitude de sortir un bon album sur deux depuis son retour aux affaires avec The System has failed. Après l’insipide Thirteen, celui-là devait donc être un bon cru, c’était certain.