alt/indie rock

Glitterer – Looking Through The Shades

Entre deux albums de Title Fight, Ned Russin, bassiste du groupe, trouve le temps de se consacrer à son projet solo Glitterer et avec une troisième sortie en trois ans, on peut dire que le gaillard est inspiré ! Looking Through The Shades est une nouvelle fois une expérience étonnante, parvenant à mixer le son post-hardcore/pop punk typiquement Titlefightien à une espèce de synth-pop terriblement entêtante.

Mundy’s Bay – Control Room

Réputé pour ses groupes de pop punk et ceux de hardcore plus vénères, Pure Noise Records change de registre avec Mundy’s Bay. En effet, le jeune groupe originaire de Quebec officie dans un indie rock plutôt calme et nostalgique, porté par la douce voix de sa vocaliste Esther Mulders.

Frank Iero And The Future Violents – Barriers

Depuis la fin de My Chemical Romance, Frank Iero (guitariste du groupe) ne s’est pas reposé sur ses lauriers. Ayant signé deux albums solo avant ce nouveau projet, le gaillard s’est ici entouré de Future Violents, groupe composé de son fidèle comparse Evan Nestor, Matt Armstrong (ex Murder By Death), Kayleigh Goldsworthy (Dave Hause And The Mermaid) et Tucker Rule (Thursday).

Cave In – Final Transmission

Ainsi donc la tragédie frappa Cave In un jour de mars (le 28ème) de l’an 2018, et du même coup toute la communauté hardcore/post hardcore/metal/rock au sens large. C’est en effet à cette date que Caleb Scofield, bassiste/guitariste et vocaliste à ces heures (pour notre plus grand bonheur) devait malheureusement succomber à une putain de saloperie d’accident de la route.

Biffy Clyro – Balance, not Symmetry

Après la purge Ellipsis, j’avoue que j’étais prêt psychologiquement (mais non sans grand regret) à tirer un trait définitif sur Biffy Clyro, un groupe que j’ai pourtant chéri pendant plusieurs années avant de tomber de haut avec le minable successeur de l’excellent Opposites.

The Dangerous Summer – Mother Nature

Mon coup de cœur de l’été le voici, et il vient d’un groupe dont je n’avais je pense jamais entendu la moindre note jusque-là. Pourtant The Dangerous Summer est un groupe expérimenté, formé aux US en 2006, et Mother Nature est déjà le 6ème album de la bande. On passe sur les petits différends internes qui ont conduit le groupe à se séparer un moment, pour revenir (avec un membre en moins) avec son opus éponyme en 2018 (d’ailleurs chroniqué dans ces pages par le camarade Beunz). A croire que les séparations sont parfois salvatrices, pour que le groupe [...]

Sleep Talk – Everything In Colour

Originaire d’Adelaide (Australie), Sleep Talk aura attendu quelques années avant de sortir un premier album, deux ans après la sortie de « New Tradition », leur premier single (que l’on retrouve d’ailleurs ici). Le groupe a profité de ce laps de temps pour composer le reste des morceaux de ce Everything In Colour pour ensuite mieux les tester en live lors de tournées dans leur pays natal.

Helms Alee – Noctiluca

Après deux albums énormes sortis coup sur coup, Sleepwalking Sailors en 2014 et Stillicide en 2016, on n’attendait plus rien de spécial de Helms Alee… si ce n’est l’excellence. Ça tombe bien, car Noctiluca s’inscrit dans la parfaite continuité de ses prédécesseurs, le groupe poursuivant néanmoins sa légère mue, entamée progressivement au fil des années.

Fou de Joie – S/T

Fou de Joie s’est formé en 2015 du côté de Clermont-Ferrand, souhaitant mettre en commun les influences de chacun des membres: du post-rock, du math-rock et du midwest emo. Détail intéressant, le groupe n’a pas de chanteur à proprement identifié, chacun y va de sa participation vocale, et parfois en chœur. Ce premier album (financé via une plate-forme collaborative) ne se range donc dans aucune case prédéfinie, les clermontois nous guidant au gré de leurs fourmillantes idées.

Palehørse – Palehørse

On sent depuis quelques temps une volonté nouvelle chez le label Indie Recordings d’aller chercher des groupes qui brassent les genres, passant du metal au rock, voire même en allant jusqu’à la pop, pour venir compléter un roster dans lequel on trouve également des valeurs sûres du death (Obliteration par exemple), du black/pagan (Kampfar) aux côtés d’autres comme The Erkonauts, et In Vain. On salue cette initiative dans laquelle on se retrouve carrément (en tout cas pour ma part). Après Ribozyme dont j’ai déjà pu vous parler en début d’année, voici donc maintenant Palehørse, et nous aurons l’occasion de parler très prochainement [...]