black metal

Verwoed – De Val

Avec Fluisteraars, Turia et autres Terzij de Horde, la scène black metal néerlandaise connaît une nouvelle effervescence ces dernières années. Verwoed est un nouveau nom à ajouter à cette prometteuse liste, ce one-man band monté en 2014 sous le nom de Woudloper (nom changé en 2015) propose un black metal infusé d’ambiances psychédéliques et de pesanteur doom.

Cepheide/Time Lurker – Lucide

Match franco-français pour ce split entre Cepheide et Time Lurker. Si l’on connaît déjà le premier, excellent duo de black atmosphérique, ce sera une totale découverte pour le second, one-man band strasbourgeois officiant plus ou moins dans le même environnement.

Vale – Burden Of Sight

Deux ans après avoir sorti sa démo, Vale passe aux choses sérieuses en sortant Burden Of Sight, premier album qui vient s’ajouter au catalogue de l’excellent label The Flenser (Have A Nice Life, Street Sects etc.). Le groupe californien comprenant des membres d’Abstracter, Atrament ou encore Ulthar, délivre un blackened crust basé sur des riffs en trémolo picking, des rythmiques principalement dans le rouge et une vocaliste aux cris stridents. Le tableau idéal pour passer un bon moment !

Wykan – Brigid – Of The Night

« Pink Floyd meeting Black Sabbath meeting Mayhem« , c’est par cette étrange mais alléchante description que Wykan aime se décrire. Le groupe quebecois fondé en 2017 est en effet adepte des mélanges, le doom psychédélique côtoyant le stoner rock, le heavy blues et donc le black metal. Un an après Solace, leur premier EP, le quartet montréalais remet le couvert avec ce Brigid – Of The Night, pour trois nouveaux titres mouvementés.

Remete – Into Endless Night

Remete est un des nombreux projets de D. (oui c’est comme ça qu’il se fait appeler), homme à tout-faire derrière des groupes comme Forest Mysticism et Woods Of Desolation. L’australien a une spécialité: faire du black metal à tendance atmosphérique comme personne d’autre. Cela se vérifie avec Into Endless Night, le nouveau chapitre de son groupe Remete.

Suspiral – Chasm

Composé de membres actifs au sein de l’underground espagnol, Suspiral est un mystérieux duo ayant décidé de mêler le black/death metal le plus raw et malsain à des éléments psychédéliques voire issus du krautrock. En résulte ce Chasm, nouvel album prenant la suite de leur Delve Into The Mysteries Of Transcendance (2016), premier jet qui nous infligeait déjà un beau bordel auditif !

JØTNARR – S/T

Si l’on s’en était tenu à la simple lecture de son nom, tout porterait à croire que JØTNARR est un nouveau groupe venu de Norvège voire du Danemark, mais raté, ce trio barbu débuté en 2013 vient d’un peu plus au sud, de Grande-Bretagne plus précisément (Colchester). Mais forcément avec un tel patronyme, l’influence nordique transparaît dans leur musique. Le black metal occupe une place prépondérante mais se voit complété par des éléments venus du crust, du screamo comme du sludge, tout ça pour un résultat final bien loin de la mode « post-black » actuelle.

Mord’a’Stigmata – Dreams of Quiet Places

Oh you you, la grosse fessée cul nu que voici encore! Mord’a’Stigmata sont polonais et n’en sont pas à leur coup d’essai puisque ce Dreams of Quiet Places dont il s’agit aujourd’hui, est leur 5ème album. On n’a donc pas affaire à des lapereaux de 3 semaines, et laissez-moi vous dire que ça s’entend sur cet album qui sent l’expérience et la bouteille. Mon camarade Beunz avait chroniqué leur 3ème album dans ces pages, mais j’avoue n’y avoir jamais jeté d’oreille à l’époque, et je suis tout autant passé à côté de l’album qui a suivi. Mon premier contact [...]

Kampfar – Ofidians Manifest

Si l’avant-dernier album en date de Kampfar, Profan, était sorti un peu plus d’un an après le monumental Djevelmakt, il a cette fois-ci fallu attendre plus de 3 ans pour voir les norvégiens revenir avec ce tout nouvel album, Ofidians Manifest.
Problèmes internes ou break salutaire, on ne se lancera pas dans des spéculations hasardeuses, d’autant que, et c’est bien là le plus important, le groupe revient en très bonne forme, puisqu’Ofidians Manifest est encore une fois une insolente réussite dans un genre sur lequel les norvégiens règnent indubitablement en maîtres.
Du reste, il n’y a pas de changement [...]