dreampop/shoegaze

Bilan 2019 – Beunz

Je n’ai jamais compris comment la majorité des webzines larguent leurs tops en décembre alors que ce mois-ci sortent encore de nombreux albums et qu’on est loin d’avoir fini d’écouter les sorties des mois précédents ! Du coup chez Eklektik, on a préféré prendre notre temps, et même si 2020 est déjà bien entamé et je continue encore de découvrir des albums sortis l’année dernière, malheureusement pour ces derniers ils ne seront pas dans ce classement (mais vous en retrouverez sûrement chroniqués dans les semaines qui viennent). Malgré tout, il est quand même temps de vous livrer mon top [...]

Chroniques Express – Encore des oubliés de 2019

Même constat que mon collègue Krakoukass dans son récent article, 2019 s’est écoulé bien trop vite (Bonne année d’ailleurs !) et moi non plus – malgré un rythme de publications assez soutenu – je n’ai pas pu parler de tous les albums qui ont marqué l’année venant de s’achever, c’est qu’il y en a eu un sacré nombre ! Bien moins détaillé que celui de mon collègue, voici un petit assortiment (incomplet) de perles oubliées de 2019…
Vi som älskade varandra så mycket – Det onda. Det goda. Det vackra. Det fula. (Moment Of Collapse/Zegema Beach)
Repéré en 2014 [...]

Constellatia – The Language Of Limbs

Duo sud-africain fondé par Gideon Lamprecht et Keenan Oakes, issus de Crow Black Sky et de Wildernessking (ces derniers ayant d’ailleurs malheureusement annoncé la fin de leurs activités), Constellatia est un jeune groupe d’à peine plus d’un an combinant black metal et atmosphères issues du shoegaze comme de très nombreux groupes actuellement.

Body Of Light – Time To Kill

Formé en 2012 en Arizona par les frères Jarson, Body Of Light a su façonner sa musique à la lisière des genres: synthpop, new wave, goth, techno, le tout avec un soin particulier à sonner « à l’ancienne » sans pour autant plagier les artistes/groupes des années 80 et 90. Après quelques sorties chez Chondritic Sound et Ascetic House, le groupe a naturellement signé sur Dais Records, label de Drab Majesty, autre duo qui apprécie les ambiances glaciales rencontrant des mélodies plus « sucrées ».

Sannhet – Short Life

Marquant avec Revisionist, Sannhet a depuis poursuivi son bonhomme de chemin, signant un So Numb (2017) tout aussi inspiré. Deux ans plus tard, revoilà le groupe de Brooklyn avec un deux-titres contenant une seule réelle nouveauté car l’on y trouve aussi une cover de Joy Division.

Oh Hiroshima – Oscillation

Il aura fallu quatre ans à Oh Hiroshima pour accoucher de ce Oscillation, quatre ans à peaufiner méticuleusement son post-rock multi-textures et le rendre hypnotique comme il se doit. Le trio suédois a d’ailleurs fait appel à un certain Magnus Lindberg (Cult Of Luna) pour s’occuper du mastering, afin que l’impact soit encore plus intense. Le résultat valait clairement l’attente !

Glitterer – Looking Through The Shades

Entre deux albums de Title Fight, Ned Russin, bassiste du groupe, trouve le temps de se consacrer à son projet solo Glitterer et avec une troisième sortie en trois ans, on peut dire que le gaillard est inspiré ! Looking Through The Shades est une nouvelle fois une expérience étonnante, parvenant à mixer le son post-hardcore/pop punk typiquement Titlefightien à une espèce de synth-pop terriblement entêtante.

Mundy’s Bay – Control Room

Réputé pour ses groupes de pop punk et ceux de hardcore plus vénères, Pure Noise Records change de registre avec Mundy’s Bay. En effet, le jeune groupe originaire de Quebec officie dans un indie rock plutôt calme et nostalgique, porté par la douce voix de sa vocaliste Esther Mulders.

VR SEX – Human Traffic Jam

Comme annoncé lors de ma chronique de Horseplay, voici déjà le retour de VR SEX qui, rappelons-le, est un side-project d’Andrew Clinco de Drab Majesty (s’appelant ici Noel Skum). Dans la lignée de l’EP, ce Human Traffic Jam traite des mêmes types de sujets: l’abrutissement des masses avec les réseaux sociaux et toutes ces pseudo-célébrités qui sont glorifiées aujourd’hui, ainsi que la nécessité de « réduire le nombre de « procréateurs afin de stabiliser et préserver notre planète ». Tout un programme provocateur toujours mis en musique avec ce mix de synthpunk, de death rock et de post-punk.