post-rock/math rock

Tiny Moving Parts – breathe

Un peu moins de deux ans après le réjouissant Swell, Tiny Moving Parts fait son retour sur une nouvelle structure: Hopeless Records (Sum 41, Taking Back Sunday entre autres). breathe (sans majuscule) est donc dans la lignée de son prédécesseur, enjoué et énergique entre emo et math rock.

Sannhet – Short Life

Marquant avec Revisionist, Sannhet a depuis poursuivi son bonhomme de chemin, signant un So Numb (2017) tout aussi inspiré. Deux ans plus tard, revoilà le groupe de Brooklyn avec un deux-titres contenant une seule réelle nouveauté car l’on y trouve aussi une cover de Joy Division.

Oh Hiroshima – Oscillation

Il aura fallu quatre ans à Oh Hiroshima pour accoucher de ce Oscillation, quatre ans à peaufiner méticuleusement son post-rock multi-textures et le rendre hypnotique comme il se doit. Le trio suédois a d’ailleurs fait appel à un certain Magnus Lindberg (Cult Of Luna) pour s’occuper du mastering, afin que l’impact soit encore plus intense. Le résultat valait clairement l’attente !

The Chasing Monster – Errant

The Chasing Monster est de retour deux ans après Tales (2017), joli premier album d’un post-rock comprenant pas mal de voix (essentiellement sous forme de spoken words) narrant une certaine dramaturgie. Avec Errant, le groupe italien a semble-t-il souhaité laisser la musique faire le boulot en immergeant l’auditeur dans un univers faussement paisible.

Yawning Man – Macedonian Lines

Légende du desert rock californien (aussi fondateur du stoner rock), Yawning Man s’est formé en 1986 mais aura attendu 2005 pour sortir un premier album (Rock Formations). Depuis le groupe a rattrapé le temps perdu en multipliant les EP, splits et albums. Succédant à The Revolt Against Tired Noises sorti l’an dernier, Macedonian Lines nous présente six nouveaux titres pour autant de voyages à travers les plaines désertiques du sud des Etats-Unis.

Lazybones Flame Kids – Beyond

Quintet originaire d’Italie, Lazybones Flame Kids aura attendu trois ans pour livrer une suite à leur prometteur début-album L.F.K. Une absence qui aura permis au groupe de peaufiner ses atmosphères et ajouter une nouvelle dynamique à leur post-rock.

Fou de Joie – S/T

Fou de Joie s’est formé en 2015 du côté de Clermont-Ferrand, souhaitant mettre en commun les influences de chacun des membres: du post-rock, du math-rock et du midwest emo. Détail intéressant, le groupe n’a pas de chanteur à proprement identifié, chacun y va de sa participation vocale, et parfois en chœur. Ce premier album (financé via une plate-forme collaborative) ne se range donc dans aucune case prédéfinie, les clermontois nous guidant au gré de leurs fourmillantes idées.

Town Portal – Of Violence

J’étais tombé par hasard sur les Danois de Town Portal pour la sortie de leur album précédent The Occident, un album qui m’avait tout de suite intéressé alors que le groupe pratique une musique déjà sensiblement balisée, où j’avais l’impression que tout avait déjà été plus ou moins dit. On a affaire a un trio instrumental, famille post-rock, spécialité math/noise. De la dissonance, des signatures rythmiques cabossées, souvent polymétriques avec comme ossature une basse saturée massive: bref les ingrédients potentiels pour potentiellement faire quelque chose de très bien mais un gros risque tout de meme de ne pas être [...]