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Röyksopp – Profound Mysteries III

Même si vous n’êtes pas friand d’electro, le nom de Röyksopp doit forcément vous évoquer quelque chose, notamment le single « Eple » qu’on entendait quasiment partout en 2001 (dans des pubs notamment). Parti sur les chapeaux de roues, le duo norvégien aura pourtant en 2014 annoncé la fin de ses activités avec l’ultime album The Inevitable End (au titre parlant de lui-même). Or en 2021, le groupe se réactive et sort en 2022 pas un, pas deux mais bien trois volumes de Profound Mysteries, soient trois chapitres de dix titres chacun dans lesquels on retrouve des invités de marque comme [...]

Lisieux – Abide!

Contrairement à ce que son nom indique, Lisieux n’est pas un groupe normand souhaitant célébrer la ville du Calvados mais un quartet toulousain officiant dans une musique très singulière. Partant d’une base folk, de nombreux éléments s’y greffent, notamment des nappes synthétiques venant apporter une atmosphère médiévalo-gothique unique.

OTDHR – Maraud

Originaire de Bordeaux, OTDHR (version simplifiée de On The Damned Human Race, tout un programme !) est un groupe qui semble apprécier l’obscurité et les formes abstraites. A l’image de la mystérieuse cover de Maraud, son premier album, le quartet joue une musique insaisissable, presque évanescente, ce par cette volonté d’alterner phases ambient/drone/expérimentales et déchainement de violence.

Haythem Mahbouli – Last man on earth

Haythem Mahbouli est un multi-instrumentiste et compositeur/producteur tunisien (désormais basé à Montréal) dont les envies musicales se rangent à mi-chemin entre musique classique et ambient. Déjà auteur de Catching Moments In Time en 2019, le voilà qui fait son retour avec le concept-album Last man on earth. Rien à voir avec la série humoristique du même nom, même si ce nouvel album nous met aussi dans la peau du dernier survivant sur Terre.

Fragile Figures – Anemoia

Deux ans après la découverte Silent Scars, Fragile Figures fait son retour avec un second opus de post-rock qui n’en est pas réellement tant le duo colmarien l’accommode à sa propre sauce. En effet, le duo composé de Kai Reznik (guitares, machines) et Julien Judd (basse) était alors parvenu à sortir des poncifs du genre en injectant de fortes atmosphères dégageant une sorte d’intrigue hypnotique alternant avec des passages plus tendus où l’indus prend le dessus, ce sera aussi le cas avec cet Anemoia.

Fiona Brice – And You Know I Care

Multi-instrumentiste britannique, Fiona Brice a sorti un premier album en 2016 (Postcards From) mais c’est surtout par ses collaborations qu’elle s’est faite connaître en accompagnant notamment Anna Calvi, Placebo (avec qui elle a tourné), Gorillaz ou encore Kanye West (!). La revoilà avec ce second volume en solo intitulé And You Know I Care, soit une (grosse) demi-heure de douceur méditative.

The Bedroom Witch – A Place Of Hurt

The Bedroom Witch est le projet de dark synthpop de l’artiste de performances irano-américaine Sepehr Mashiahof, basée à Los Angeles. Active depuis une grosse dizaine d’années, la multi-instrumentiste/chanteuse a produit de nombreux albums dans lesquels elle intègre souvent des paroles intimistes (traitant notamment à base de métaphores de sa condition de femme trans et de sa place dans la société) à des rythmiques aux synthés nous immergeant dans une vision assez sombre et mélancolique de la synthpop.

Invent Animate – The Sun Sleeps, As It Never Was

Invent Animate est de ces groupes pour qui puissance et vulnérabilité ne font qu’un. Le groupe texan a vu sa popularité grandissante durant ses dix ans d’existence (onze depuis la sortie de cet EP, il y a un an), notamment grâce aux thèmes abordés dans lesquels une partie de son public peut s’identifier. The Sun Sleeps, As It Never Was traite de sujets cruciaux dans notre société, la drogue et ses effets dévastateurs autour d’elle.

Lost In Kiev – Rupture

Sans être forcément le groupe de post-rock le plus exposé de la scène (malgré un nom sonnant actuel à cause du conflit en Ukraine), Lost In Kiev a su en quinze ans d’existence imposer son nom notamment grâce à des tournées en compagnie de groupes divers tels Maserati ou Enslaved. Le groupe parisien revient avec son quatrième long-format (son second chez Pelagic, trois ans après Persona) et nous livre une nouvelle pièce de post-rock au pouvoir cinématique obsédant.