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Amanita Virosa – Original Plague

Avec son nom de champignon vénéneux, Amanita Virosa (« amanite vireuse » en VF) est un groupe finlandais jouant du « hospital metal ». Avec une telle dénomination (et leurs costumes de train fantôme, au vu des photos promos), on aurait pu s’attendre à une musique torturée et donc « malade » à la manière d’un Silencer, or le groupe s’oriente en réalité vers un tout autre chemin…

Defying Decay – Metamorphosis

Outre celle du Japon et dans une moindre mesure de la Chine et de la Corée du Sud (on ne parle là pas de K-pop), la scène asiatique n’est pas des plus exposée par chez nous. Originaire du pays aux paysages incroyables (et du tourisme de masse), Defying Decay vient donc mettre la Thaïlande sur la carte du metal avec ce Metamorphosis, premier album autoproduit. Le jeune groupe de Bangkok joue un mix de metalcore et de death mélodique visiblement influencés par les groupes phares du genre.

Arch Enemy – Will to Power

Alors comme ça il serait donc tout pourri le nouvel album d’Arch Enemy avec Alissa White-Gluz, la miss aux cheveux bleus qui a eu la lourde charge de remplacer Angela Gossow au chant ? Incroyable comme ça moutonne sur le web pour s’empresser de castagner un album qui ne le mérite pourtant pas plus qu’au hasard, le dernier Morbid Angel…

Darkest Hour – Godless Prophets & The Migrant Flora

Alors celui-là j’ai pas mal hésité avant de poser mes oreilles dessus. Darkest Hour m’ayant très fortement déçu avec son album éponyme sorti chez Sumerian Records il y a presque trois ans, convenu et tout plein de sirop dégoulinant de partout. Bref un Darkest Hour méconnaissable qui a finalement signé non pas chez Rise Records mais chez Southern Lord (label de Black Breath, Pelican et autres Wolfbrigade), c’est que le label se serait ouvert aux groupes ayant des passages emo ? Ou bien c’est le groupe qui a changé ?

Dead Ficus – Rise Or Fall

Les amateurs l’auront remarqué, le melodeath à la scandinave ne fait plus franchement recette, le grand public lui ayant préféré le metalcore/deathcore (pour la plupart) depuis (et encore, cette tendance semble elle aussi en déclin… alala les modes…). Dead Ficus est un jeune groupe strasbourgeois qui apparaît aujourd’hui avec un premier album qui tend à un peu mélanger ces deux tendances, un album qui aurait très bien pu sortir il y a 15 ou 20 ans, au moment de l’effervescence autour de groupes tels que In Flames ou Soilwork.

Subliminal Fear – Escape From Leviathan

Jamais je n’avais eu la chance (?) de poser mes oreilles sur Subliminal Fear auparavant, ce groupe italien est pourtant actif depuis maintenant 15 ans et a réalisé deux albums auparavant (le dernier étant sorti en 2012). Pour ce Escape From Leviathan, le groupe de Bari compte surtout sur ses invités (Guillaume Bideau de Mnemic et One-Way Mirror, John Howard de Threat Signal et Lawrence Mackrory de Darkane) et sur son artwork (signé Seth Siro Anton de Septicflesh) pour rameuter les auditeurs, plein de beau monde pour un album pourtant malheureusement anecdotique.

Darkest Hour – S/T

Groupe phare des glorieuses années de Victory Records (il y a de ça presque 15 ans déjà: So Sedated, So Secure, sorti en 2001), Darkest Hour aura mine de rien fait partie des « pionniers » à mixer hardcore et metal avant l’explosion du metalcore. Responsable d’albums marquants tels que The Mark of The Judas et Hidden Hands of a Sadist Nation, c’est surtout Undoing Ruin (2005) qui a fait office de virage vers un melodeath plus calibré. Malheureusement l’impact de ce dernier n’a pas franchement transparu sur les albums suivants du groupe, marqués par la fâcheuse habitude du refrain en [...]