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Flames Of Betrayal – The Rain Reeks Of Heaven

Voici un album de metalcore comme on n’en a plus l’habitude d’entendre ! Flames Of Betrayal vient de Caroline du Nord et livre avec The Rain Reeks Of Heaven son premier album (faisant suite à l’EP Futility Of Hope – 2019), semble-t-il bien marqué par les débuts de la scène entre accents melodeath façon Gothenburg et moshparts appuyées.

Scarred – S/T

Cela fait déjà sept ans que Scarred n’avait pas livré de véritable album (Gaia-Medea étant sorti en 2013, que le temps passe vite !), une absence qui a aussi été scénique puisque le groupe luxembourgeois n’a pas foulé les planches depuis trois longues années (et ce ne sera malheureusement vraisemblablement pas pour tout de suite vu la situation actuelle), s’étant attelé avec soin à la composition et mise en boite de ce troisième album.

Puteraeon – The Cthulhian Pulse: Call From The Dead City

Monté en 2008 par des vieux briscards de la scène metal underground suédoise apparue dans les années 90 (Prophanity, Nominon ou encore Taetre), Puteraeon déploie depuis une dizaine d’année une discographie ayant une thématique conceptualisée autour des écrits d’un certain Lovecraft. Le fameux écrivain fantastique inspire souvent la scène metal (on peut citer par exemple The Great Old Ones) et c’est ici incrusté dans un bon vieux swedish death old school que le quartet entend le célébrer.

Ormskrik – S/T

En matière de metal extrême, tout le monde le sait, la Norvège a toujours eu un train d’avance sur la concurrence. Que ce soit dans le black ou le death de tradition comme dans les sons plus extravagants, de nombreux groupes ont su apporter une belle variété au genre. C’est là qu’Ormskrik débarque, armé d’un premier album – à la cover pourtant pas si engageante – renfermant une fusion personnelle de black et de thrash metal baignée d’une incroyable énergie.

Withering Surface – Meet Your Maker

Pour de nombreux groupes, la remise en activité après une longue absence semble être à la mode ces derniers mois. Vient aujourd’hui le tour de Withering Surface qui vient sûrement battre le record de la plus longue pause: seize ans ! Le groupe danois avait splitté suite à Force The Pace (2004) mais s’est remis en activité l’an dernier avec la quasi intégralité de son line-up originel, n’ayant qu’un seul nouveau bassiste (Jesper Kvist de Raunchy, remplaçant Kaspar Boye Larsen occupé chez Volbeat). Un retour aux fondamentaux du mélodeath ou une révolution sonore sur ce Meet Your Maker ?

Chronicle – Demonology

Tiens, si on chroniquait Chronicle ? Chronicle est un groupe danois formé en 2012 et qui a sorti son premier album Primordial Fear trois ans plus tard. Demonology prend donc sa suite aujourd’hui et j’avoue avoir été un brin perplexe suite à sa première écoute. M’attendant à du death metal, plutôt brutal voire old school, à la vue de la pochette, voilà que je me suis retrouvé avec du death mélodique… mais plutôt pas mal troussé !

Amanita Virosa – Original Plague

Avec son nom de champignon vénéneux, Amanita Virosa (« amanite vireuse » en VF) est un groupe finlandais jouant du « hospital metal ». Avec une telle dénomination (et leurs costumes de train fantôme, au vu des photos promos), on aurait pu s’attendre à une musique torturée et donc « malade » à la manière d’un Silencer, or le groupe s’oriente en réalité vers un tout autre chemin…

Defying Decay – Metamorphosis

Outre celle du Japon et dans une moindre mesure de la Chine et de la Corée du Sud (on ne parle là pas de K-pop), la scène asiatique n’est pas des plus exposée par chez nous. Originaire du pays aux paysages incroyables (et du tourisme de masse), Defying Decay vient donc mettre la Thaïlande sur la carte du metal avec ce Metamorphosis, premier album autoproduit. Le jeune groupe de Bangkok joue un mix de metalcore et de death mélodique visiblement influencés par les groupes phares du genre.

Arch Enemy – Will to Power

Alors comme ça il serait donc tout pourri le nouvel album d’Arch Enemy avec Alissa White-Gluz, la miss aux cheveux bleus qui a eu la lourde charge de remplacer Angela Gossow au chant ? Incroyable comme ça moutonne sur le web pour s’empresser de castagner un album qui ne le mérite pourtant pas plus qu’au hasard, le dernier Morbid Angel…

Darkest Hour – Godless Prophets & The Migrant Flora

Alors celui-là j’ai pas mal hésité avant de poser mes oreilles dessus. Darkest Hour m’ayant très fortement déçu avec son album éponyme sorti chez Sumerian Records il y a presque trois ans, convenu et tout plein de sirop dégoulinant de partout. Bref un Darkest Hour méconnaissable qui a finalement signé non pas chez Rise Records mais chez Southern Lord (label de Black Breath, Pelican et autres Wolfbrigade), c’est que le label se serait ouvert aux groupes ayant des passages emo ? Ou bien c’est le groupe qui a changé ?