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Unborn Generation – Vøid

Trio finlandais fondé en 2002, Unborn Generation a sorti de manière assez confidentielle deux EPs puis cinq albums avant ce Vøid. Jouant du « grind’n roll » (étiquette autoproclamée), le groupe de Jyväskylä fait pourtant preuve sur ce nouvel album d’une certaine nouveauté: son chanteur principalement (autrefois uniquement guitariste mais doté d’une voix bien rocailleuse) permettant l’injection de « mélodies » un peu plus franches et d’un feeling crust ravageur.

Whoresnation – Mephitism

Maman, quelle violence ! Les bisontins de Whoresnation n’y vont pas avec le dos de la cuillère quand il s’agit de faire du grindcore. Rapide et ultra brutal, Mephitism renferme vingt titres pour autant de minutes, et déblaie tout sur son chemin…

Containment/Working Men’s Club – Split

La scène hardcore underground londonienne se voit à l’honneur sur ce split entre Containment et Working Men’s Club, deux jeunes groupes aimant jouer vite et violemment. L’occasion de repérer deux groupes à voir en petit club lors d’un futur séjour dans la capitale britannique ?

Afgrund – The Dystopian

Plutôt actif à ses débuts avec six sorties (dont quatre albums long-formats) en sept ans, Afgrund est resté ensuite silencieux, n’ayant sorti qu’un anecdotique live il y a trois ans. Le trio suédo-finlandais est de retour aux affaires sur sa propre structure (Afgrund Muzak), bien décidé à faire revivre leur grind hérité de Nasum.

The Central – Sick And Dying

The Central est un duo guitare/batterie du Wisconsin très productif depuis ses débuts (de très nombreux EP et albums) et ultra inventif, mixant math rock et influences davantage post-hardcore (avec plein d’autres sonorités plus ou moins expérimentales). Découvert pour ma part avec leur précédent album Discovery Of A Rat (2016), ce Sick And Dying poursuit dans le même sillage, constitué de moments de folie côtoyant d’autres plus atmosphériques, tout ça avec un maximum d’inattendu…
« Polio Dancer » donne le ton, un mélange d’harmonies vocales à l’ancienne sur fond de rythmiques sautillantes alternées avec une folie autant instrumentale que vocale, on [...]

Greber – Cemetery Preston

Greber est un duo pas né d’hier mais dont je n’ai appris l’existence qu’avec ce Cemetary Preston. Et mieux vaut tard que jamais car dix ans après la naissance du groupe (après deux albums et quelques splits), le duo derrière le projet livre ici une prestation très marquante. Qui sont ces deux personnes au fait ? Et bien à la basse et au chant, on retrouve Marc Bourgon (ex-Fuck The Facts) accompagné à la batterie et au chant par Steve Vargas (The Great Sabatini), bref des gars ayant de la bouteille dans le monde du gras et/ou méchant canadien.

Yattai/Boris Viande/Vengeance/Tina Turner Fraiseur/Nolentia/Grünt Grünt – Six Stab Wounds

L’amateur averti le sait, les splits sont légion dans le petit monde du grindcore/powerviolence. Mais quand le sympathique label bordelais Coups de Couteau se propose de faire un petit panorama français du/des style(s), ça nous donne ce Six Stab Wounds, réunion de six groupes aux noms plus ou moins fleuris, plus ou moins rigolos (entre Boris Viande et Tina Turner Fraiseur mon cœur balance), ayant pour dénominateur commun l’amour du blast et du cri sur des titres autour de la minute.

Deadly Bells/Whoredom – Execution Parade

Amateurs de découvertes grind/powerviolence, voici un split réjouissant qui nous démontre que la scène de l’est est particulièrement active. Deadly Bells, trio biélorusse rencontre donc aujourd’hui Whoredom, duo voisin (russe donc) pour une Execution Parade qui porte bien son nom !

Sounding – Trepanation

Derrière les tonnes de Vivelle Dop fixation extrême pour les mèches emo prises à bout de bras dans le miroir de la salle de bain, les tops 8 contenant Tila Tequila et l’épidémie de groupes BrOOtal-deathcore à logo griffonné sur un coin de cours de géographie, Myspace a connu une autre scène très active durant quelques courtes années avant d’imploser (pour la plupart des groupes). Rappelez-vous (et soupirez un coup) les Robinson, The Great Redneck Hope, Tower Of Rome ou encore les délicieux Daughters (entre autres), soient les représentants de cette mixture de grindcore et de hardcore chaotique (aussi [...]

Dephosphorus – Impossible Orbits

Il y a presque quatre ans, Krakou nous exhortait dans sa chronique à jeter les deux oreilles sur l’album Ravenous Solemnity du groupe grec Dephosphorous. Il vantait alors la singularité du groupe et de ses compositions, étrange mixture de Grind, de Punk et d’influences Black, du chant halluciné de Panos et de ce sentiment de menace omniprésent et oppressant qui faisait de la galette un objet étrange, unique et indispensable.