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Closet Witch – S/T

Originaire de l’Iowa, Closet Witch débarque avec un premier long-format éponyme faisant suite à quelques EPs et splits. Ce groupe assez confidentiel a réussi à susciter l’intérêt de Halo Of Flies, excellent label auquel on doit la renommée de groupes tels que Fall Of Efrafa, Masakari, Northless ou encore Cloud Rat. Et comme chez ces derniers, c’est une femme derrière le micro qui mène ces treize furieux assauts entre grind et powerviolence.

MouthBreather – Dollmeat

Après les frustrantes sept petites minutes offertes avec Pig, MouthBreather est de retour avec à peine plus (seulement quatre minutes de plus) ! Dollmeat fait le même effet que son prédécesseur en envoyant une énorme tornade de grind imbibé de chaos, l’impact d’un certain Kurt Ballou derrière la console en supplément !

Cell Rot – Violent Spirals

Cell Rot est un jeune groupe californien, side-project de membres de Graf Orlock, Ghostlimb, Negative Standards et Acts Of Sedition, débuté il y a deux ans. Loin d’être des débutants, les gars ont décidé de jouer une musique assez crue et primitive, un savant mélange de hardcore, de punk et de grindcore avec une volonté de sonner sale et vicieux. C’est chose faite sur ce premier album expédié en à peine 18 minutes !

Rotten Sound – Suffer To Abuse

Deux ans après Abuse To Suffer, Rotten Sound switche les mots pour en livrer aujourd’hui son petit frère (faux jumeau) Suffer To Abuse. Et avec les vétérans finlandais (toujours là depuis 1993), on sait normalement à quoi s’attendre: un grind in your face mais non dénué de points d’accroche en dignes héritiers de Nasum qu’ils sont. Mais au fil des albums, le groupe a démontré qu’il ne se contentait plus de seulement bourriner à tout-va, modulant désormais parfois sa vitesse pour nous offrir des mid-tempos tout aussi destructeur, cet EP ne va pas déroger à la règle.
« Privileged » démarre [...]

Whoresnation – Mephitism

Maman, quelle violence ! Les bisontins de Whoresnation n’y vont pas avec le dos de la cuillère quand il s’agit de faire du grindcore. Rapide et ultra brutal, Mephitism renferme vingt titres pour autant de minutes, et déblaie tout sur son chemin…

Misrule – Forced To Suffer

Si les albums pouvaient avoir une odeur, il est certain que celle de Forced To Suffer, premier EP de Misrule, aurait des effluves de contenu de poubelles où s’ébattraient gaiement les mignons asticots jaunes que l’on peut voir sur sa cover. Une cover au style approchant celui de Decline de Vermin Womb (au niveau du son aussi d’ailleurs !). On aurait pu avoir le même artiste derrière, mais non. Point commun tout de même, c’est la tête pensante du groupe qui s’en est chargée, et chez Misrule, il n’y en a qu’une, celle de S. Mahoney, homme à tout [...]

Afgrund – The Dystopian

Plutôt actif à ses débuts avec six sorties (dont quatre albums long-formats) en sept ans, Afgrund est resté ensuite silencieux, n’ayant sorti qu’un anecdotique live il y a trois ans. Le trio suédo-finlandais est de retour aux affaires sur sa propre structure (Afgrund Muzak), bien décidé à faire revivre leur grind hérité de Nasum.

The Central – Sick And Dying

The Central est un duo guitare/batterie du Wisconsin très productif depuis ses débuts (de très nombreux EP et albums) et ultra inventif, mixant math rock et influences davantage post-hardcore (avec plein d’autres sonorités plus ou moins expérimentales). Découvert pour ma part avec leur précédent album Discovery Of A Rat (2016), ce Sick And Dying poursuit dans le même sillage, constitué de moments de folie côtoyant d’autres plus atmosphériques, tout ça avec un maximum d’inattendu…
« Polio Dancer » donne le ton, un mélange d’harmonies vocales à l’ancienne sur fond de rythmiques sautillantes alternées avec une folie autant instrumentale que vocale, on [...]

MouthBreather – Pig

2017 est derrière nous depuis quelques mois mais on n’en a clairement pas fini de dénicher des perles passées inaperçu à cette période. Dernier exemple pour ma part que ce Pig de MouthBreather, jeune groupe originaire de Boston livrant un furieux et réjouissant premier album mixant grindcore et éléments plus expérimentaux du hardcore, chaotique le hardcore, cela va de soi !

Greber – Cemetery Preston

Greber est un duo pas né d’hier mais dont je n’ai appris l’existence qu’avec ce Cemetary Preston. Et mieux vaut tard que jamais car dix ans après la naissance du groupe (après deux albums et quelques splits), le duo derrière le projet livre ici une prestation très marquante. Qui sont ces deux personnes au fait ? Et bien à la basse et au chant, on retrouve Marc Bourgon (ex-Fuck The Facts) accompagné à la batterie et au chant par Steve Vargas (The Great Sabatini), bref des gars ayant de la bouteille dans le monde du gras et/ou méchant canadien.