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Fange – Pudeur

Alors qu’on avait à peine digéré (non sans peine) l’excellent Punir, Fange est de retour avec Pudeur, nouvel album à l’artwork ne laissant pas indifférent comme on en a l’habitude avec ce quartet, pardon ce trio puisque le batteur est parti…et n’a pas été remplacé. Enfin si, il a été remplacé par une boite à rythme, ce qui affirme encore plus la volonté de Fange de s’aventurer dans des contrées industrielles tout en conservant ce (dé)goût pour le pilonnage et la crasse.

Code Orange – Underneath

Les extra-terrestres américains de Code Orange sont de retour (avec leur look plus WTF et justement… extra-terrestre que jamais), pour nous proposer leur nouvelle livraison de hardcore/metal new-school bien haineux et brutal. 13 nouveaux titres et une intro qui nous plongent dans l’ambiance bien glauque des américains, voilà ce qu’on retrouve au menu d’un Underneath bien riche et pas avare en contenu avec ses 47 minutes au compteur.
On est saisi d’entrée et mis sur le grill avec le monstrueux « Swallowing the Rabbit Whole », tout en haine et muscles dehors, mariant riffs surefficaces, grosses moshparts, hurlements, et bruitages indus. [...]

McClane – Sale Contre Tous

Certainement fan de Piège de Cristal, McClane est un projet parisien annonçant jouer du « black synth rave », appellation un brin énigmatique mais qui se décrypte tout de même. Ainsi l’on a une mixture de black metal et d’electro en mode vénère et plutôt provoc dans ses titres (l’album précédent s’appelant Tamerlapüth).

Blackwood – Of Flies

Derrière Blackwood se cache un homme, italien de son état, nommé Eraldo Bernocchi, ayant pour vocation de faire cohabiter (grosses) guitares et éléments electro afin de créer un univers cauchemardesque. Auteur il y a trois ans de As The World Rots Away (au titre annonçant la couleur), le gaillard récidive aujourd’hui avec Of Flies, nouvel EP qui voit la participation d’Emilia Moncayo (chanteuse de Minipony, groupe de breakcore/metal équatorien).

Raunchy – Velvet Noise

Je vous arrête tout de suite, ceci n’est pas un nouvel album de Raunchy mais une réédition de réédition de Velvet Noise. En effet, sorti une première fois en 2002 sur Nuclear Blast, le premier album du groupe danois a été réédité en 2007 par Drug(s). Douze ans plus tard, c’est donc Mighty Music qui le ressort. Mais qu’a donc de si spécial ce Velvet Noise pour être remis en avant de la sorte ?

Fange – Punir

Après nous avoir gratifié d’artworks morbides mais laissant faire l’imagination sur Purge (2014) puis sur Pourrissoir (2017), Fange passe au concret avec celui de Punir, qu’on pourrait qualifier de « mort-bide » cette fois. La représentation de ce gars décapité s’étant lui-même éviscéré repousse autant qu’il intrigue. Et si avec ce gros indice graphique, on s’attendait à ce que les limites audibles soient à nouveau repoussées, Fange surprend avec sa nouvelle approche…

Health – Vol4 :: Slaves of Fear

4 ans… Il a fallu 4 ans pour que les américains de Health donnent enfin une suite à l’excellent Death Magic. Dans l’intervalle on a eu droit à plusieurs albums de remixes pas toujours très intéressants. Je n’avais même pas suivi leur actualité récente, et n’étais donc même pas au courant de l’arrivée imminente d’un nouvel album, et le 8 février il était là. Tout frais tout beau.

Old Wounds – Glow

Old Wounds est un électron libre de la scène hardcore US, le groupe du New Jersey profite d’ailleurs de son nouvel album Glow pour se renouveler encore un peu. Et comme ils avaient plein de vieilles soupières sous la main, ils s’en sont servi allègrement pour leur inspiration, en plein dans les années 90’s: le néo metal, le post-hardcore et même un peu d’indus de l’époque remis au goût du jour. Et tout ça, ils l’assument totalement dorénavant.

Portrayal Of Guilt – Let Pain Be Your Guide

Sortant de nombreux formats courts depuis l’an dernier (EP, démos et un split avec les excellents Street Sects), Portrayal Of Guilt passe enfin à l’étape supérieure avec ce Let Pain Be Your Guide, premier album d’une mixture de screamo et d’autres éléments sombres, le tout balancé avec une brutalité inouïe.

Daughters – You Won’t Get What You Want

S’il y a un album qui porte mal son nom cette année, c’est bien celui-là. Pas que j’attendais quoi que ce soit de ce groupe, les américains ne m’ayant jamais intéressé, exerçant un noise/mathcore chaotique débordant parfois vers le grind mais restant toujours foutrement chaotique et, au final plutôt pénible. Une écoute distraite de quelques titres des précédents albums avait suffi en principe à me tenir éloigné pour toujours des sorties de ce groupe même si l’éponyme de 2010 était déjà nettement plus intéressant. Ce cru 2018 est un peu différent (quoique dans la continuité du précédent en réalité) [...]