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Maeth – Whaling Village

Dans le genre découverte-inattendue-devenant-un-album-qu’on-pourrait-écouter-en-boucle, voici Maeth, groupe du Minnesota actif depuis 2011 et déjà auteur de trois albums avant ce Whaling Village. Majoritairement instrumental, le groupe réalise un mélange de genres à tendances progressives, du rock au doom en passant par le post-rock (et même un chouia de black metal et de stoner). Tout ça fait beaucoup mais le quintet a le chic pour sonner personnel et cohérent.

Jean Jean – Froidepierre

Après presque cinq ans de silence, les trois gaillards de Jean Jean font enfin leur retour, l’occasion pour eux de confirmer après la révélation qu’était Symmetry, superbe album mélangeant post et math rock dans un écrin de synthés enivrants. Froidepierre, du nom du lieu où l’album a été enregistré au milieu des Alpes, semble emprunter une direction onirique similaire, quoique beaucoup plus habitée par les sonorités electro.

The Central – Sick And Dying

The Central est un duo guitare/batterie du Wisconsin très productif depuis ses débuts (de très nombreux EP et albums) et ultra inventif, mixant math rock et influences davantage post-hardcore (avec plein d’autres sonorités plus ou moins expérimentales). Découvert pour ma part avec leur précédent album Discovery Of A Rat (2016), ce Sick And Dying poursuit dans le même sillage, constitué de moments de folie côtoyant d’autres plus atmosphériques, tout ça avec un maximum d’inattendu…
« Polio Dancer » donne le ton, un mélange d’harmonies vocales à l’ancienne sur fond de rythmiques sautillantes alternées avec une folie autant instrumentale que vocale, on [...]

Tiny Moving Parts – Swell

Quartet devenu trio depuis Celebrate (2016), Tiny Moving Parts n’en a pas pour autant perdu son inspiration. Le groupe du Minnesota, actif depuis une petite dizaine d’années, voit en effet avec ce Swell ses qualités d’écriture décuplées, faisant toujours la jonction entre emo façon midwest et pop punk plus moderne, le tout avec ces touches math-rock sensibles.

Save Us From The Archon – Melancholia

Déjà trois ans que j’ai chroniqué Thereafter, excellent album de Save Us From The Archon, suprenants mathcoreux mélodiques instrumentaux, et en trois ans le groupe ne s’est pas reposé sur ses lauriers, loin de là. En effet, pas moins de quatre albums ont vu le jour (ok dont une réédition et une captation de leur live chez Audiotree, excellente radio dont vous pouvez trouver des vidéos sur youtube) depuis, les quatre gaillards étant décidés à faire les choses aussi vite que leur musique !

Corbeaux – Kind Words

Parés de leur plumage noir, les volatiles bretons sont de retour, deux ans après le très bon Hit The Head que j’avais chroniqué à l’époque. Kind Words poursuit son chemin mais parvient à se renouveler en intégrant davantage d’éléments noise, math-rock et (surtout) du chant à leur post-rock. Une évolution renouvelant par la même occasion l’identité sonore de Corbeaux.

Black Peaks – Statues

Voilà un nouveau groupe de petits jeunes qui en veulent et en mettent partout comme il faut. Ces anglais menés par un frontman aussi moustachu que possédé vocalement frappent très fort avec leur premier album Statues mais œuvrent dans un style assez complexe à définir au croisement du rock indé, du math rock et du métal progressif.

Shitwife – Big Lad

Shitwife… derrière ce patronyme fleuri se cache un duo londonien composé de Henri Grimes, batteur de Shield Your Eyes et du claviériste de Ladyscrapers et de Death Pedals, Wayne Adams, un duo un peu dérangé qui aime faire du bruit et qui est responsable de la tuerie surprise de cette rentrée 2015 !

Toe – Hear You

Après trois ans d’absence, l’un des meilleurs groupes instrumentaux issu du pays du soleil levant fait son retour. Entre math rock et post-rock, Toe a su trouver son public depuis ses débuts et n’a eu de cesse de se renouveler au fil des sorties.

Goodbye Diana – S/T

Déjà sept ans qu’Odds & Ends est sorti, c’est fou comme le temps passe vite ! Pas forcément très communiquant, on avait cru dire adieu plutôt qu’au revoir à Diana, mais Goodbye Diana a soudain décidé de sortir de son sommeil après quatre ans d’inactivité, sous la forme d’un trio cette fois, pour enregistrer un troisième album sous la houlette de Serge Morattel (Knut, Year Of No Light…).