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Sarcator – Alkahest

Sarcator, ce sont quatre jeunes suédois (dont le fiston du guitariste de The Crown, Mateo Tervonen, qui officie à la guitare et au chant) qui kiffent autant Sarcofago que Kreator, au point de mixer les deux groupes pour former leur patronyme (véridique !). Ces deux influences majeures apparaissent donc à de nombreuses reprises sur les neuf morceaux de ce Alkahest (leur second album après un sans-titre sorti il y a deux ans), se réappropriant le thrash old school et en le mélangeant à leur sauce (bien agressive, avec des vocaux criards façon black metal) dans une production moderne.

Hautajaisyö – Ei Hauta Kysy Lupaa

Autrefois nommé Redeye (de 2006 à 2014), Hautajaisyö (qui signifie « nuit de funérailles » en finnois) est un quartet finlandais sortant ici son quatrième album. Ei Hauta Kysy Lupaa qui signifie « la tombe ne va pas demander de permission » apparait ici aussi clair que le nom du groupe: la mort est omniprésente chez le quartet, et aussi dans le style pratiqué.

Archvile King – À La Ruine

Projet solo d’un certain Baurus, Archvile King est né à Nantes en 2019 et se montre déjà très prolifique: un EP en 2020 (Vile), ce premier album et un split en compagnie de Simulacre (tous deux sortis récemment). Un important rythme de sortie allant de pair avec la musique qu’il produit, jouée essentiellement dans la frénésie.

Schizophrenia – Recollections Of The Insane

Deux ans après le sympathique EP Voices, revoici les belges de Schizophrenia avec un premier long-format sous le bras. Repérés par le label ricain Redefining Darkness Records (Burial, Celestial Sanctuary…), les quatre gaillards d’Anvers reviennent toujours aussi inspirés par le thrash et le death de tradition, mais viennent ici ajouter encore plus de mélodie (par rapport à l’EP) à leur tambouille.

Diabolisches Werk – Beast

Projet monté par des membres de Dysangelium et Endstille (entre autres), soient de respectables groupes germains actifs depuis pas mal d’années, Diabolisches Werk a été monté (comme tant d’autres) durant la pandémie de 2020. Ayant envie de changer de registre, le jeune groupe de vétérans a décidé de s’orienter vers un death metal incisif bercé par les rythmiques du thrash.
Pissmark, Smellhammer (jolis noms fleuris !) et leurs amis balancent donc sur Beast vingt-quatre minutes aussi brutes que sales, « The Excremist » a son titre parlant pour lui-même tandis qu’on va musicalement dans du thrash plutôt traditionnel mené par la [...]

Demolizer – Upgrade

Même si j’en écoute à doses modérées, un bon album de thrash ne fait jamais de mal ! Cet album, c’est Thrashmageddon, premier long-format des danois Demolizer sorti l’an dernier ayant de quoi ravir les amateurs du genre. Moins d’un an plus tard, voici Upgrade, nouvel EP qui est en fait une version réenregistrée de leur premier EP Ghoul (2018), accompagnée par une cover d’Annihilator.

Bloodbeat – Process Of Extinction

Groupe berlinois actif depuis 2014, Bloodbeat aura mis cinq ans pour sortir une suite à leur Murderous Art, premier album ayant posé les fondations de leur death/thrash. Process of Extinction est la première sortie sous son nouveau line-up (un nouveau bassiste et batteur étant arrivés en 2017), l’occasion de vérifier que leurs qualités « riffiques » n’ont pas été altérées suite à ce changement de personnel.

Maudiir – Le Temps Peste

One-man band venu tout droit de Montréal, Maudiir est un projet de black metal infusé de thrash monté par un certain F (qui joue ou a joué dans des groupes comme Trinity Blast ou Deeply Confused). Sur Le Temps Peste, le gaillard nous gratifie de lyrics totalement en phase avec le titre: « une observation de l’obédience et de l’industrialisation causant toute la pollution humaine dans l’environnement qui se meurt, la société de consommation, l’addiction aux technologies, la religion etc. » Bref, un regard sacrément pessimiste qui est transmis au travers d’un black metal mélodique plutôt entraînant.

Devil Master – Satan Spits On Children Of Light

Un peu moins exposé qu’il y a quelques années de ça, Relapse Records est toujours debout, défendant toujours le metal extrême quel qu’il soit et sortant régulièrement des sorties intéressantes entre les « gros » groupes (Obscura l’an dernier par exemple), les valeurs sûres (Inter Arma) et quelques découvertes telles que ce Devil Master, jeune groupe de Philadelphie qui signe donc ici son premier véritable album.

Decatur – Badder Than Brooklyn

« Produit par Joe Duplantier de Gojira« . Voilà le principal argument de vente de Decatur et son premier album, et mine de rien, il faut avouer que ça a de quoi attirer le chaland vu le succès international de Gojira. Mais qui dit producteur ne dit pas compositeur car si Joe a toujours brillé par son talent de composition ou d’écriture avec son groupe (qu’on soit fan ou non de Gojira, ils ont LEUR truc), Decatur fait tout l’inverse, le groupe canadien n’officiant pas du tout dans l’originalité, mais dans du très très mais alors très classique !