autres

Haythem Mahbouli – Last man on earth

Haythem Mahbouli est un multi-instrumentiste et compositeur/producteur tunisien (désormais basé à Montréal) dont les envies musicales se rangent à mi-chemin entre musique classique et ambient. Déjà auteur de Catching Moments In Time en 2019, le voilà qui fait son retour avec le concept-album Last man on earth. Rien à voir avec la série humoristique du même nom, même si ce nouvel album nous met aussi dans la peau du dernier survivant sur Terre.

Fiona Brice – And You Know I Care

Multi-instrumentiste britannique, Fiona Brice a sorti un premier album en 2016 (Postcards From) mais c’est surtout par ses collaborations qu’elle s’est faite connaître en accompagnant notamment Anna Calvi, Placebo (avec qui elle a tourné), Gorillaz ou encore Kanye West (!). La revoilà avec ce second volume en solo intitulé And You Know I Care, soit une (grosse) demi-heure de douceur méditative.

Laurent Damont – SO / NN

Laurent Damont est un pianiste de jazz qui a connu une réputation grandissante en accompagnant Gaël Faye, Milk Coffee & Sugar et Lucien & The Kimono Orchestra. C’est en solo qu’il officie sur SO, premier volet d’une trilogie de courts EP qui propose une musique instrumentale où le piano exprime seul énormément d’émotions.

Hrafngrímr – Hólmganga

Groupe monté par Mattjö Haussy suite à son départ de Skáld, Hrafngrímr est au départ un collectif composé de nombreux musiciens de nationalités très variées. Comme pour son groupe précédent, ce projet est une relecture de la mythologie nordique où vocaux en vieux norrois, instruments traditionnels et thématiques inspirées des temps médiévaux (danse y compris) complètent le concept.

Tuhaf – Mere Guld

Amateurs de métissage musical, Mere Guld devrait fortement vous intéresser ! Pour son premier long-format (suivant l’EP Gölgeden – 2019), le groupe danois Tuhaf propose une musique très personnelle, reposant notamment sur la personnalité de sa chanteuse. Berrin Bas est en effet d’origine turque et insuffle un caractère oriental (notamment de folk anatolien) à la musique de Tuhaf tout en la mixant avec des éléments rock et jazz (entre autres).

Cremation Lily – Dreams Drenched In Static

Cremation Lily, c’est le projet d’un certain Zen Zsigo, mec pas si zen que ça puisqu’il dort très peu et souffre apparemment de dépression. Mais derrière l’aspect négatif de cette info se cache une créativité et surtout une incroyable productivité (comme l’attestent les très nombreuses sorties qu’on peut trouver sur son Bandcamp, ainsi que sa participation à de nombreux collectifs comme BLACKCLOUDSUMMONER par exemple) du gaillard. Pour Dreams Drenched In Static, il quitte même l’autoproduction en signant chez The Flenser, label réputé notamment pour avoir Have A Nice Life ou Planning For Burial dans son roster.

Kneel Before The Death – Memoir

Quartet originaire d’Helsinki, Kneel Before The Death a commencé ses activités en 2015 en sortant un EP puis un single « Miserere Mei » (2018), avant de prendre son temps pour lui donner une suite. Quatre ans auront donc été nécessaires pour façonner les trois titres de ce Memoir, nouvel EP faisant cohabiter deathcore et symphonique.

Biollante – J’espère Que Tu Danseras Quelque Part

Biollante, après avoir été adversaire de Godzilla, c’est la rencontre de Non Serviam et de Gobscrew. Si l’on a déjà croisé le chemin des premiers, expérimentateurs sonores faisant se côtoyer de très nombreux styles ensemble, c’est la première fois que j’entends parler de Gobscrew, collectif de rappeurs parisiens à l’état d’esprit nihiliste apparemment en phase avec leurs nouveaux (?) potes.

Tassi | 水树 – 北之国三 (Northland III)

Comme son nom l’indique, Northland III est le troisième volet des aventures de Tassi AKA Dryad (Bliss Illusion), multi-instrumentiste chinois (basé à Beijing) qui nous conte en musique les pérégrinations d’un barde faisant un voyage aussi mystique qu’ésotérique dans un univers paradisiaque à la recherche de son amour nommé(e?) Uni. Débutant même par le réveil du personnage central (« Star Palace », désolé par avance de ne pas écrire les caractères chinois), ce nouvel album est un concept-album (de type « voyage dans le temps ») très varié, nous immergeant dans un monde onirique doux-amer, plein de bruitages et de fragilité.

Bloodywood – Rakshak

A l’instar de The Hu et de leur rock/metal aux influences traditionnelles tibétaines, voici la nouvelle sensation de « world metal », provenant d’Inde cette fois. Bloodywood (le jeu de mots est sympa, avouons-le, le groupe a d’ailleurs débuté en tant que groupe parodique reprenant des titres de pop) vient donc du pays des mille et une nuits et entend mixer des éléments venus de leur traditions locales avec un metal moderne boosté aux hormones et plein d’énergie.