post-rock/math rock

Matrass – Inner Wars

Matrass vient de Bordeaux et sort avec cet Inner Wars son second EP. Rejoint pour l’occasion par une nouvelle vocaliste, le quintet connait un second souffle depuis ses débuts (Fulfillment, premier EP sorti en 2017). Il faut avouer que Clémentine Browne (la nouvelle venue) donne à Matrass une nouvelle dimension à la musique, déjà difficilement classable de Matrass…

Goodbye Meteor – Metanoia

Originaire d’Amiens, Goodbye Meteor est un jeune groupe de post-rock instrumental qui démontre que l’absence de parole n’est pas forcément synonyme d’absence de message. Plus précisément un message de défense de l’environnement porté dès l’introduction de « Play Or Die » où l’on peut entendre un sample du fameux discours alarmiste de Greta Thunberg. Une ouverture qui a de quoi surprendre et qui est suivie par un post-rock d’une splendide pureté.

Papir – 7

Le boulot, l’actualité et tout ce qui gravite autour de la pandémie vous prend la tête et vous sape le moral (ou l’inverse) ? Papir débarque avec ce 7 pour vous permettre de faire prendre une douce pause à vos nerfs. Ce trio danois (de Copenhague même) actif depuis une douzaine d’années est en effet un expert en distillation de plénitude sonore et de paysages sereins. Preuve en est ce 7, sortant sur le label de références en la matière: Stickman Records.

Carmen Sea – Hiss (EP)

Tout commence avec ces sonorités dissonantes de violon qui installent une ambiance inquiétante, presqu’hitchcockienne. Les français de Carmen Sea nous invitent ainsi à pénétrer leur univers bigarré fait de post-rock instrumental, enrichi de la présence (tout sauf anecdotique) dudit violon, qui vient ajouter une touche originale bienvenue pour compléter une formation guitare/basse/batterie très classique donc à la base. On retrouve d’ailleurs ce violon à peu près partout sur le disque, véritable clé de voûte de la musique de Carmen Sea participant activement à l’installation de cette ambiance cosmico-inquiétante (cf « A Last Call »). Quelques sonorités de synthé peuvent aussi (si [...]

So Hideous – None But a Pure Heart Can Sing

Après six ans d’absence (suite à Laurestine), So Hideous sort enfin de l’autoproduction en signant sur le label de Michael Kadnar (pas n’importe qui puisqu’il est le batteur de The Number Twelve Looks Like You et de Downfall Of Gaia): Silent Pendulum Records. Et pour l’occasion le « label manager » a intégré le groupe derrière les fûts en même temps que le bassiste DJ Scully (Black Table). Une revue d’effectif qui ne modifie en rien les ambitions musicales de So Hideous, bien décidé à faire cohabiter post-black metal et orchestrations dans un même écrin.

In Solastalgia, Either Way – Morii

In Solastalgia, Either Way est le projet d’un canadien, Jean-Philippe Hébert, dont le fruit du boulot de longues années est enfin dévoilé avec ce Morii. Il faut dire que cet album n’est pas un simple album de post-rock comme un autre puisqu’il traite des idées du philosophe australien Glenn Albrecht, spécialiste de l’environnement et créateur du terme « solastalgie », soit l’état de souffrance et de détresse psychique créée par les changements environnementaux.

Stone From The Sky – Songs From The Deepwater

Quatrième album studio pour Stone From The Sky (sans compter les splits et autres albums live), le trio manceau poursuit sa route toute instrumentale majoritairement influencée par le stoner et le desert rock mais annonce l’inclusion de nouvelles influences provenant de leur nouveau batteur, fraîchement arrivé. Ainsi des influences post-hardcore voire screamo sont annoncées s’intégrer au fuzz traditionnellement déversé par le groupe.