#2018

Phoxjaw – Goodbye Dinosaur… (2018) et A Playground for Sad Adults (2019)

Nouveaux venus sur la scène rock anglaise, Phoxjaw nous arrivent de Bristol et se sont formés autour des deux frères Gallop, Kieran qui occupe le poste de batteur (et deuxième chanteur), et Josh, guitariste complétés de Glenn Hawkins, également à la guitare, de Huw Allen pour les synthés et programmation et surtout de Danny Garland, bassiste et chanteur. Une référence saute assez immédiatement aux oreilles à l’écoute des deux EP du groupe, le premier (Goodbye Dinosaur…) datant de l’année dernière, tandis que le petit nouveau (A Playground for Sad Adults) vient de paraître il y a quelques semaines. Cette [...]

Kaonashi – Why Did You Do It?

Mine de rien, il y a un maximum de groupes oubliés de 2018, Kaonashi en fait partie. Le titre de Why Did You Do It?, leur dernier EP en date, semble même un reproche de ne pas avoir découvert cet excellent groupe plus tôt ! Le groupe de Philadelphie joue une musique très fraîche, basée sur du chaos dans la grande tradition des Dillinger Escape Plan et autres Converge mais sonne totalement personnel grâce à d’excellentes phases plus mélodiques.

Fire At Will – Today Is Mine

Sorti une première fois en 2007, Today Is Mine connait une réédition via Eternalis Records pour célébrer ses dix ans, l’occasion de se replonger dans le premier EP de Fire At Will. Le groupe toulousain n’en était alors qu’à ses balbutiements mais s’affirmait déjà comme prometteur avec son hardcore mélodique aussi incisif qu’inspiré.

Symbolical – Allegory of Death

Petit rattrapage de 2018 qui m’a été soufflé à l’oreille, et m’a permis de constater que j’étais passé complètement à côté de Symbolical, groupe polonais qui oeuvre depuis 2013 dans un death metal certainement inspiré de certains de ses compatriotes, au premier rang desquels, sans surprise, Behemoth.

ÖfÖ Am – Tales From Outerspace: An Octaman’s Oddyssey

ÖfÖ Am est un groupe montpelliérain actif depuis 2007, jouant une musique instrumentale aux confluents du stoner et du heavy rock à l’ancienne. Le trio s’est surtout signalé en 2010 en s’offrant un split avec les excellents Karma To Burn suivi d’un premier album l’année suivante (The Beast Within). Ce Tales From Outerspace: An Octaman’s Oddyssey met donc fin à quatre ans de silence (suite à leur split avec leurs collègues de Lahius) durant lesquels est intervenu un changement de line-up avec l’arrivée à la basse de Géraud Jonquet (batteur de Verdun, on retrouvera d’ailleurs son guitariste, Mathieu Croux, [...]

Les oubliés du palmarès 2018 : Death Alley et Chapel of Disease

Chaque année c’est la même chose, on découvre tardivement des albums de l’année qui vient de se terminer, et dont on n’a (logiquement) pas parlé au moment de leur sortie. On a beau prendre son temps pour boucler son palmarès annuel, il y en a toujours qui viennent nous rappeler que suivre au jour le jour l’actualité du flot des sorties est une mission quasiment impossible ou qui nécessiterait d’y consacrer 100% de son temps…

Shuffle – Won’t They Fade

Originaire de la Sarthe, Shuffle n’en est pas à son coup d’essai, le groupe ayant sorti Upon The Hill en 2015, premier album leur ayant permis de faire pas mal de concerts. Trois ans plus tard et avec un line-up un peu remanié, voici Won’t They Fade, nouvel album naviguant entre différentes eaux: progressives, alternatives et surtout avec des ambiances très travaillées.

Unearth – Extinction(s)

Sans qu’on s’y attende, 2018 a vu le retour de nombreux groupes de metalcore: Bleeding Through, The Agony Scene, Bleed From Within, Light This City ou encore As I Lay Dying, ça en fait un paquet qui se sont remis en selle après de longues années de silence. Et parmi les figures aux origines de la frange mélodique du mouvement initiée notamment par Killswitch Engage, il y a Unearth. Un peu moins populaire chez nous que la bande à Jesse Leach, le groupe du Massachussetts s’est pourtant imposé comme l’un des cadors du style.

Crypteria – S/T

Débarquant de Jacksonville (Floride), Crypteria sort son premier album en autoproduction. Le groupe n’est pourtant pas né de la dernière pluie puisqu’il s’est formé en 2006. Le quartet met donc fin à cette longue attente avec cet album éponyme d’un death metal technico-progressif d’un fort beau gabarit.