Projet débuté en 2021 à deux, Olamot a connu un vrai renouveau l’an dernier en accueillant pas moins de quatre nouveaux membres dont un préposé aux orchestrations. Ces dernières viennent parfois surplomber des compos particulièrement féroces, à l’image du vocaliste qui donne dans l’imposant. Des mélodies (parfois sympho un peu à la manière d’un Fleshgod Apocalypse) venant aider des morceaux basés sur la virulence et la technique, ce qui donne un album plus subtil et moins bas du front qu’il n’y parait. Plutôt efficace !
Path Of Divinity séduit par son mariage audacieux entre brutalité technique et atmosphères orchestrales soignées, offrant un souffle épique sans jamais sombrer dans la grandiloquence excessive. L’influence du death metal mélodique classique, mêlée à des accents symphoniques modernes, façonne un paysage sonore dense et complexe, où les guitares tranchantes et les rythmiques percutantes se conjuguent à une voix puissante et variée. La production claire permet de distinguer chaque instrument, un atout non négligeable pour un album où la précision rime avec intensité. Toutefois, certaines compositions, bien que riches, auraient gagné à être plus resserrées pour éviter des longueurs perceptibles vers la fin du disque. Malgré cela, Path Of Divinity marque une étape importante pour Olamot, confirmant leur capacité à mêler technique et mélodie dans un registre exigeant. L’album s’adresse autant aux aficionados du metal extrême qu’aux amateurs d’orchestrations ambitieuses, offrant une écoute immersive et souvent prenante.
Olamot
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