Là encore, The Parlor Mob m’avait conquis en 2011 avec son album Dogs, et puis le groupe s’était mis en sommeil ou semi-sommeil jusqu’à la sortie d’un EP Cry Wolf en 2015 sur lequel je m’étais à nouveau peu arrêté, à tort ou à raison. Un EP qui présentait des compositions plus ambitieuses et plus longues, 5 titres seulement mais s’étirant bien davantage que ce à quoi le groupe nous avait habitués jusqu’alors. Et un EP au final quasiment aussi long que ce nouvel album (29 minutes contre 31). Parfois la qualification d’EP tient à rien… Bref je vais je pense aller rattraper l’album raté de 2015 mais en attendant il est aussi bon de savoir que The Parlor Mob a donc sorti un album en 2019 et qu’il est plutôt réussi malgré un registre parfois étonnamment plus pop à l’image du single Someday que vous pouvez écouter ci-dessous, même si l’ADN du groupe est bel et bien toujours là (House of Cards vous en convaincra).Sur Dark Hour, The Parlor Mob navigue entre une puissance rock classique et des nuances plus mélodiques, flirtant avec des influences à la fois old school et modernes. Le groupe fait preuve d’une maîtrise dans l’alternance entre passages énergiques, presque incendiaires, et moments plus contemplatifs, révélant un songwriting retapé mais parfois un peu sage. On retrouve une énergie qui rappelle les grands noms du rock alternatif américain des années 2000, avec des vibes évoquant Queens of the Stone Age pour l’intensité brute, tout en infusant des touches plus pop qui ouvrent le champ à une écoute plus accessible.Les qualités du disque résident dans son équilibre et sa cohérence globale, marqué par une production soignée et des mélodies souvent efficaces, notamment sur « Someday » et « House of Cards ». Pourtant, certains critiques ont souligné que Dark Hour pèche parfois par un manque d’audace, laissant parfois l’impression que le groupe reste trop attaché à ses recettes, sans vraiment renouveler son univers. Reste un album solide, capable de satisfaire tant les fans de la première heure que ceux sensibles à une forme de rock plus immédiate et fédératrice.
Là encore, The Parlor Mob m’avait conquis en 2011 avec son album Dogs, et puis le groupe s’était mis en sommeil ou semi-sommeil jusqu’à la sortie d’un EP Cry Wolf en 2015 sur lequel je m’étais à nouveau peu arrêté, à tort ou à raison. Un EP qui présentait des compositions plus ambitieuses et plus […]
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krakoukass
Krakoukass est cofondateur d’Eklektik Rock. Il s’est imposé comme l’une des plumes majeures du webzine depuis ses débuts en 2004, avec des goûts qui couvrent un large spectre allant de la Pop au Death Metal, en passant par le Black, le Neo ou l'Electro, sans oublier des incursions vers le Rock Alternatif, le Doom ou l'Indus. Fidèle aux scènes innovantes comme aux valeurs sûres, il a suivi de près la plupart des pointures du Rock et du Metal mais aussi énormément de groupes plus underground. Son regard critique s’attache autant à la créativité des formations émergentes qu’à l’évolution des grands noms des courants contemporains.
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the Parlor Mob
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