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Yves Tumor – The Asymptotical World EP

Yves Tumor (de son vrai nom Sean Bowie, rien à voir avec David) fait partie de ces artistes iconoclastes ne correspondant à aucune réelle case sur l’échiquier musical. Ayant débuté ses activités en 2010, le natif de Miami (vivant aujourd’hui en Italie) aura attendu cinq ans avant de sortir son premier long-format (When Man Fails You – 2015), qui sera suivi de Safe In The Hands Of Love (2018) puis Heaven To A Tortured Mind (2020). Difficilement classable, la musique d’Yves Tumor est en constante ébullition, ayant démarré dans l’electro expérimentale et ayant ajouté peu à peu des éléments [...]

Baical – Funeral Party

La nouvelle génération du post-punk semble bien active Outre-Rhin. Après le sympathique premier jet de Rope Sect, voici celui de Baical quelques mois plus tard (sorti en novembre dernier dans l’indifférence générale), trio de Leipzig qui nous entraîne dans une mélancolie communicative mais un peu plus sucrée que leurs compatriotes. En effet, ce Funeral Party possède une vraie touche new wave popisante enrobant idéalement l’optique goth/années 80 so dark pour un mélange nostalgique plutôt irrésistible.

Okkultokrati – La Ilden Lyse

Quatre longues années se seront écoulées depuis l’excellent Raspberry Dawn, soit la rencontre sauvage du black metal, du punk, du rock n’roll et d’influences davantage gothiques dans un même écrin décadent. Son successeur La Ilden Lyse (« laisse le feu brûler ») annonce tout de suite que les norvégiens ne souhaitent pas changer leur recette à base de riffs répétitifs Mötörheadiens sur fond d’atmosphères embrumées, bref pas de quoi se dépayser ici !

Old Wounds – Glow

Old Wounds est un électron libre de la scène hardcore US, le groupe du New Jersey profite d’ailleurs de son nouvel album Glow pour se renouveler encore un peu. Et comme ils avaient plein de vieilles soupières sous la main, ils s’en sont servi allègrement pour leur inspiration, en plein dans les années 90’s: le néo metal, le post-hardcore et même un peu d’indus de l’époque remis au goût du jour. Et tout ça, ils l’assument totalement dorénavant.

Dool – Here Now, There Then

Bon d’accord le nom du groupe est un peu pourri et fait un peu repoussoir tant il sent la douloureuse panne d’inspiration. Pourtant au-delà du rapprochement avec le groupe américain dont le nom commence par un « T »,  Dool signifie surtout « Exil » en hollandais, un mot qui colle au final plutôt bien à l’ambiance sombre de ce Here Now, There Then premier album de ces bataves qui sont issus de groupes comme the Devil’s Blood (le bassiste et batteur) et Gold, auxquels il faut ajouter la chanteuse Ryanne Van Dorst aussi (in)connue sous le pseudonyme de Elle Bandita.