
Chronique
Wired Desire – Barely Illegal
S'il y a bien un style, selon moi, où quatre titres suffisent à déterminer si on a affaire à du sérieux ou du méprisable, c'est le wakène woll*. Ça tombe bien, ce premier méfait de Wired Desire propose justement quatre titres et fait du wakène woll. Y’en a donc qui ont du flair et savent…
darkantisthene