
Chronique
A hill to die upon – Omens
Messieurs, vous n'avez pas le monopole du coeur... qu'on lacère et réduit à néant via des rythmes et des riffs démoniaques. Voilà ce que pourraient dire les Américains d'A hill to die upon aux Polonais de Hate ou Behemoth si jamais David Pujadas avaient l'idée saugrenue d'organiser un débat pour l'une des sorties black death…
darkantisthene
