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Tassi | 水树 – 北之国三 (Northland III)

Comme son nom l’indique, Northland III est le troisième volet des aventures de Tassi AKA Dryad (Bliss Illusion), multi-instrumentiste chinois (basé à Beijing) qui nous conte en musique les pérégrinations d’un barde faisant un voyage aussi mystique qu’ésotérique dans un univers paradisiaque à la recherche de son amour nommé(e?) Uni. Débutant même par le réveil du personnage central (« Star Palace », désolé par avance de ne pas écrire les caractères chinois), ce nouvel album est un concept-album (de type « voyage dans le temps ») très varié, nous immergeant dans un monde onirique doux-amer, plein de bruitages et de fragilité.

Violence – Area Sub Rosa

Avec leur son à la croisée du crust et du blackened hardcore cathartique (matérialisé dans leur très bon dernier album en date The Coldest Place Is Within Myself – 2018), les danois de Woes ont apparemment décidé de calmer leurs ardeurs. On retrouve chez Violence leurs membres dont les envies semblent aujourd’hui d’aller dans des émotions diamétralement opposées.

Downward – The Brass Tax

Repéré il y a cinq ans avec un premier long-format éponyme, Downward est un quartet de l’Oklahoma fan de Hum, tirant d’ailleurs son patronyme de lyrics du groupe de shoegaze étant revenu il y a quasiment deux ans avec Inlet. Et si Hum est pour Downward une influence évidente, on ne doit pas les restreindre à une simple copie.

Sea Fever – Folding Lines

Projet monté par le duo de vocalistes Iwan Gronow (Haven) et Beth Cassidy (Section 25), Sea Fever aurait pu être un groupe de pop rock (à tendance synthético-futuriste) lambda auquel on n’aurait pas vraiment prêté attention. Mais quelques arguments de poids complètent le line-up: le batteur Elliot Barlow (Shadowparty, groupe composés de membres de Devo et New Order) puis Tom Chapman (basse) et Phil Cunningham (guitare), tous deux provenant de New Order, autant dire que le line-up de Sea Fever en impose pas mal et incite à être écouté !

cursetheknife – Thank You For Being Here

Jeune pousse originaire d’Oklahoma City, cursetheknife débarque avec un premier album se réappropriant un style ayant fait un gros comeback ces dernières années: le shoegaze. Et s’il parait délicat aujourd’hui de sonner original avec ces riffs et textures emblématiques des 80’s/90’s, ce trio réussit à sonner totalement frais.

Jack Lena – In The Attic

Comme son nom ne l’indique pas du tout, Jack Lena est une jeune femme, apparemment française car basée à Paris, sortant avec In The Attic son tout premier EP, fruit de deux ans d’écriture et de travail de composition minutieux. Les quatre titres présents ici viennent nous plonger dans un univers de douce rêverie hantée par la douce voix de sa génitrice, venant nous hypnotiser par ses émotions.

Silurian – Descenders

Jeune projet monté par le guitariste d’Ahab Chris Hector et la vocaliste Emilia Sherman, Silurian sort avec ce Descenders une première démo ornée d’une cover étrange, aux réminiscences d’E.T. mais en version très inquiétante, la créature n’ayant peut-être pas de bonnes intentions. Raccord avec cette cover, les paroles de cette première sortie sont portées sur la science-fiction et l’horreur, qu’elle soit littéraire ou cinématographique.

Yves Tumor – The Asymptotical World EP

Yves Tumor (de son vrai nom Sean Bowie, rien à voir avec David) fait partie de ces artistes iconoclastes ne correspondant à aucune réelle case sur l’échiquier musical. Ayant débuté ses activités en 2010, le natif de Miami (vivant aujourd’hui en Italie) aura attendu cinq ans avant de sortir son premier long-format (When Man Fails You – 2015), qui sera suivi de Safe In The Hands Of Love (2018) puis Heaven To A Tortured Mind (2020). Difficilement classable, la musique d’Yves Tumor est en constante ébullition, ayant démarré dans l’electro expérimentale et ayant ajouté peu à peu des éléments [...]

Amusement Parks On Fire – An Archaea

Après onze ans de silence, on aurait pu croire que le parc d’attraction avait été réduit en cendres mais surprise, le groupe de Nottingham vient raviver la flamme aujourd’hui. Toujours mené par la douce voix de Michael Feerick (qui porte donc bien son nom), Amusement Parks On Fire fait donc son retour toujours habité par cette même nostalgie au niveau sonore entre shoegaze et dreampop avec quelques incartades noisy.