Et de trois EPs pour Gloam ! Les australiens semblent vouloir se contenter des formats courts depuis ses débuts. Ayant sorti Gloam en 2022 puis Well Dwelling en 2024, le quartet de Boorloo (rien à voir avec Jean-Louis) revient avec In Spite Of Never Ending, première sortie avec leur nouveau label Last Ride Records (Speed, Histamine, Secret World…).
Mixant dreampop et shoegaze, le groupe affiche clairement ses influences allant piocher du côté de Nothing, Whirr, DIIV ou encore Deftones. Ce sont surtout les trois premiers dont on perçoit les équivalences, notamment sur « Never Ending », titre délicat où le delay nous plonge dans une douce mélancolie nostalgique.
Une évolution vers l’apaisement total qui tranche pas mal des quelques sursauts énergiques qu’on pouvait trouver sur Well Dwelling, mais ce en évitant de sonner « mou ». Ici chaque titre demeure dans des nappes méditatives au chant les accompagnant. Une approche correspondant complètement au cahier des charges du style, soient quatre titres enveloppant l’auditeur dans une séance de rêverie chaleureuse, bien loin des tourments et autres préoccupations. Une parenthèse d’apaisement dans ce monde de brutes.
Gloam
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