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Record Setter – I Owe You Nothing

I Owe You Nothing est le troisième album (après Dim en 2014 et Purge en 2017) pour Record Setter, quartet originaire de Denton, Texas. Je n’avais jamais entendu parler de ce groupe auparavant mais étant donnée leur signature sur le très bon Topshelf Records (toe, Suis La Lune, The Saddest Landscape etc.) et leur cover plutôt originale, je me suis lancé dans l’écoute de ce nouvel album. Et j’ai plutôt bien fait car nous avons là une très belle révélation !

Strike Anywhere – Nightmares of the West

Est-il encore nécessaire de présenter Strike Anywhere ? Le groupe de Richmond est en effet un vieux briscard de la scène punk hardcore US (vingt ans d’existence), ayant signé des albums sur les cultes Fat Wreck Chords et Bridge Nine Records. Pourtant le groupe mené par le charismatique Thomas Barnett a connu une véritable césure ces huit dernières années avec un silence total laissant penser à un split pur et simple. Le groupe fait donc son grand retour avec ce Nightmares of the West, nouvel EP qui montre que leur punk rock a encore des choses à dire !

Deftones – Ohms

Alors pour celui-là l’affaire va être simple… Autant Gore m’avait posé quelques soucis, au point que j’avais du multiplier les écoutes avant de commencer à l’aimer (pour finir par l’adorer, comme presque tous les albums des californiens), autant Ohms m’a littéralement aspiré dès la première écoute pour ne plus me lâcher.
Une fois n’est pas coutume, parlons tout d’abord de la production, car elle est absolument phénoménale. Ohms marque en effet le retour de Terry Date aux manettes, lui qui avait déjà produit les 4 premiers albums du groupe. Et le moins que l’on puisse dire c’est que ce [...]

Shakers – I Need You To Know

Premier album pour les allemands Shakers et comme leur nom l’indique, les promesses d’être un peu secoué tiennent ici. En effet, le groupe Wiesbaden distille un son à mi-chemin entre emo, screamo et post-hardcore, soit un concentré d’émotions désespérées qui parleront forcément aux amateurs de ces genres.

Viva Belgrado – Bellavista

2020, année du screamo ibérique ? Je vous avais parlé de l’imminence de la sortie du nouveau Viva Belgrado dans ma chronique du dernier album de leurs compatriotes Boneflower, et voici donc quelques mois plus tard Bellavista, disponible comme ses prédécesseurs à prix libre sur Bandcamp.

Boneflower – Armour

Inattendue révélation live lors du Fluff Fest 2018, les madrilènes de Boneflower reviennent sur album avec Armour. Il faut dire qu’ils n’avaient pas vraiment disparu des radars depuis Empty Rooms, Full Bodies (précédent long-format datant de 2017) puisque le trio a livré pas moins de cinq singles entre-temps. Deux d’entre eux (« Starless » et « Saltpeter ») figurent donc sur ce nouvel album dont la globalité s’apparente une fois de plus à une expérience émotionnelle unique.

Demersal – Less

Jeune formation danoise composée notamment de membres (anciens/actuels) de Telos et Hexis (deux excellents groupes soit dit en passant), Demersal débarque avec Less, premier album faisant suite à un EP sorti en 2017 (To Mend A Yellow Wound). Avec un tel background provenant du hardcore chaotique teinté de black metal (dans leurs groupes originels), on ne sera pas trop étonné d’en trouver aussi sur ce premier long-format particulièrement incisif.

SeeYouSpaceCowboy – The Correlation Between Entrance And Exit Wounds

Quelques mois à peine après la sortie de Songs For The Firing Squad, SeeYouSpaceCowboy fait déjà son retour ! Cependant, The Correlation Between Entrance And Exit Wounds risque de bien surprendre les amateurs de leur premier jet. Une raison à cela ? Un gros changement dans leur approche musicale, le groupe de L.A. quitte totalement ici son « sass grind » barré au profit d’un metalcore premier du nom.

Microwave – Death Is A Warm Blanket

Les années 90 ont la cote en ce moment, que ce soit avec le retour du néo metal ou avec le grunge. C’est ici le second style qui nous intéresse avec Microwave, groupe d’Atlanta découvert pour ma part il y a trois ans avec son Much Love (contenant l’entêtant single « Vomit »). Plus emo qu’autre chose à ses débuts, voilà que le quartet a opéré un virage total en se dirigeant vers les cheveux gras, les chemises à carreaux sales et trop grandes et les thèmes désenchantés.

Sights & Sounds – No Virtue

On avait pris une belle claque en 2009, mon alter-égo volatile et moi-même à la découverte de Sights & Sounds et de son ambitieux premier album Monolith. On avait alors vu dans le side-project du leader de Comeback Kid, Andrew Neufeld, un groupe d’émo qui semblait intégrer une densité et une dimension « spatiales »/prog à la Devin Townsend (lequel signait d’ailleurs la production du disque).