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Non Serviam – We Are Nothing But Your Krill

Quelques semaines après le premier album de Biollante marquant leur collaboration avec le collectif de rappeurs Gobscrew, Non Serviam n’a pas attendu bien longtemps pour se remettre au boulot de son côté. We Are Nothing But Your Krill possède l’appellation « mini-album » bien qu’il dure la bagatelle de 43 minutes(pile poil, les durées des morceaux étant arrondies), le collectif parisien anonyme nous y fait replonger dans leur univers si particulier.
Après une courte intro intrigante, « O My Whale » débute réellement dans un énorme fracas. La fibre black metal de Non Serviam apparait ici en bonne place côtoyant toujours ces phases [...]

Heriot – Profound Morality

Après des singles parus au compte-goutte (dont une cover de « Ten Ton Hammer » de Machine Head), les anglais Heriot viennent enfin sortir un véritable premier album. Depuis leurs débuts en 2020, le buzz a peu à peu pris, si bien que les attentes étaient jusqu’alors bien hautes pour les amateurs de brutalité oppressante.

Ruinas – Resurrekzión

Après un Ikonoklasta bien secoué sorti il y a déjà deux ans, Ruinas revient dans le grind game avec Resurrekzión, nouvel EP de six titres. Le duo Rober Bustabad (Machetazo, chant et instruments)/Angel (batterie) n’a pas dit son dernier mot en matière de déblaiement auditif !

Cremation Lily – Dreams Drenched In Static

Cremation Lily, c’est le projet d’un certain Zen Zsigo, mec pas si zen que ça puisqu’il dort très peu et souffre apparemment de dépression. Mais derrière l’aspect négatif de cette info se cache une créativité et surtout une incroyable productivité (comme l’attestent les très nombreuses sorties qu’on peut trouver sur son Bandcamp, ainsi que sa participation à de nombreux collectifs comme BLACKCLOUDSUMMONER par exemple) du gaillard. Pour Dreams Drenched In Static, il quitte même l’autoproduction en signant chez The Flenser, label réputé notamment pour avoir Have A Nice Life ou Planning For Burial dans son roster.

Ufomammut – Fenice

Figure bien connue de la sphère doom depuis une vingtaine d’année, Ufomammut a décidé en 2020 de se mettre en hiatus suite à l’annonce du départ de son batteur historique Vita. Pourtant à peine deux ans plus tard, le groupe de Tortona (Piémont) renaît de ses cendres tels le phœnix (Fenice = phœnix en italien) avec un nouveau préposé à la batterie, un certain Levre (Lowerdose), le doom cosmique d’Ufomammut peut se poursuivre…

Tempers – New Meaning

Si l’envie vous prenait d’aller faire un tour à pied la nuit, voici la bande sonore qu’il vous faut ! Pour son quatrième album, le duo Jasmine Golestaneh (chant)/Eddie Cooper (synthés) nous convie à une déambulation nocturne sur fond d’une synthpop typée 80’s, au jeu sur les échos rendant ce New Meaning tellement obsédant.

Vanhävd – Vila

Projet suédois né de la réunion de membres de Irving Force (synthwave/metal) et de Starving Insect (techno/doom, si si), Vanhävd arrive comme un jeune groupe quasi débutant, or sa formation remonte à 2011. Après un premier EP en 2018, comprenant trois titres que l’on retrouve ici, voici Vila, leur premier long-format à l’atmosphère aussi froide qu’inhumaine au concept influencé par la pensée antinataliste du philosophe norvégien Peter Wessel Zapffe.

Tassi | 水树 – 北之国三 (Northland III)

Comme son nom l’indique, Northland III est le troisième volet des aventures de Tassi AKA Dryad (Bliss Illusion), multi-instrumentiste chinois (basé à Beijing) qui nous conte en musique les pérégrinations d’un barde faisant un voyage aussi mystique qu’ésotérique dans un univers paradisiaque à la recherche de son amour nommé(e?) Uni. Débutant même par le réveil du personnage central (« Star Palace », désolé par avance de ne pas écrire les caractères chinois), ce nouvel album est un concept-album (de type « voyage dans le temps ») très varié, nous immergeant dans un monde onirique doux-amer, plein de bruitages et de fragilité.

Yawn – Materialism

Jeune quintet originaire d’Oslo, Yawn débarque avec un premier album fruit d’influences diverses et d’expérimentations. Et si un tel nom pouvait faire penser à une piètre estime de leur musique (« bâillement »), les norvégiens tentent au contraire de prouver ici que l’ennui ne fait pas partie de leur répertoire.