Fragile Figures – Something that blocks the light
Chronique Electro/Post-Rock

Fragile Figures – Something that blocks the light

beunz
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Auteur
21 février 2026
il y a 8 mois
12,271 vues
Année de sortie
2026
Note
Un an tout pile après l'intrigant See the charcoal rats, Fragile Figures fait son retour armé d'un nouvel EP composé de trois titres. Something that blocks the light provient en fait de la même session d'enregistrement de l'album précédent (d'où la proximité niveau artworks).
Fragile Figures – Something that blocks the light

Un an tout pile après l’intrigant See the charcoal rats, Fragile Figures fait son retour armé d’un nouvel EP composé de trois titres. Something that blocks the light provient en fait de la même session d’enregistrement de l’album précédent (d’où la proximité niveau artworks). Et si ce genre de sortie fait habituellement penser à de simples « faces B » peu intéressantes (et que c’est la raison pour laquelle ils n’ont pas été conservés pour l’album), cet EP nous fait mentir et se vit comme une véritable extension de l’album de 2025.

Dès l’introductif « The end is also a beginning », on retourne directement dans l’univers du projet, à savoir une collision entre humain et machine, une musique instrumentale dessinant une multitude d’émotions au rendu évoquant toujours des atmosphères de science-fiction, mais surtout post-apocalyptiques. Ce sera aussi le cas sur le morceau-titre arrivant juste après, sonnant comme du post-rock mélancolique mais enrichi d’effets qui vont peu à peu se densifier, notamment des samples vocaux de dialogues de film (non identifié) venant ajouter un peu plus de tension à ces textures enveloppantes.

Enfin « Late fears collision » viendra conclure cet EP avec tout plein de nuances, les notes de guitares planantes accompagnées de nappes aériennes seront ici contrastées par une rythmique mécanique plus impactante. Le duo réussit une nouvelle fois à créer un univers unique à l’imaginaire dystopique, touchant par son caractère hautement émotionnel mais demeurant habité d’une once d’inquiétude sous-jacente (les inserts synthétiques étant sacrément froids !). Un nouvel EP (ou extension) très réussi pour amateurs de films ou lectures de scifi, mais pas que.

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Beunz chronique sur Eklektik Rock depuis 2009. Amateur de sonorités extrêmes et abrasives, il s’est imposé comme l’une des plumes les plus prolifiques du webzine dans les registres Sludge, Black Metal, Hardcore Punk et Grindcore, tout en s’aventurant volontiers vers le Shoegaze, le Mathcore ou le Post-Rock. Son intérêt constant pour les scènes underground l’a amené à suivre de près des groupes locaux comme internationaux, qu’il met en avant avec un mélange de passion et d’exigence critique.

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