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Griffon – ὸ θεός ὸ βασιλεύς (O Theos O Basileus)

Avec en son sein des membres officiant dans Moonreich, Neptrecus, Grind-O-Matic ou encore de Pensées Nocturnes, Griffon n’est pas un groupe de jeunes premiers. Pourtant ce O Theos O Basileus est ma première rencontre avec ce groupe parisien fondé en 2012. Déjà auteur de plusieurs albums (Har Hakarmel – 2016, un split avec Darkenhöld l’an dernier et un titre collaboratif avec Wyrms sorti il y a quelques mois), le quintet explore un black metal aux thématiques empreintes de spiritualité sur fond de temps anciens (focalisés notamment sur la Grèce antique et autres inspirations médiévales).

Crépuscule d’Hiver – Par-Delà Noireglaces et Brumes-Sinistres

Projet solo d’un certain Stuurm (Dunwich Sorcerers, Gargoylium), Crépuscule d’Hiver renoue avec ce black metal à atmosphère médiévale, tant dans les mélodies épiques créées à partir d’un synthé à l’ancienne que dans les thématiques guerrières. Le gaillard (souvent aidé de N.K.L.S d’In Cauda Venenum) nous propose un style de musique plutôt en marge de ce qui se fait en matière de black metal actuel, mixant phases agressives et accalmies glacées d’obédience dungeon synth sur de longues plages (intro et interludes mis à part, on est entre huit et vingt minutes de son), pour un trip entre fantastique et histoire.

Majesty Of Silence – Zu Dunkel Für Das Licht

Nommé autrefois Culture Shock (1994-1996), Majesty Of Silence est un groupe de black metal officiellement né en 1996 en Suisse sous la forme d’un trio. S’en suivent trois albums en sept ans avant que le batteur ne quitte le navire suite à Lichtstille (2006). Huit longues années de hiatus plus tard (débuté en 2010), les deux membres restants décident de réactiver le groupe en 2016. Deux ans après, nous voilà avec Zu Dunkel Für Das Licht (« trop sombre pour la lumière »), un nouvel album très dense de quasiment 1 heure 20 dont la composition avait débuté au moment de [...]

Sar Isatum – Shurpu

Sar Isatum est un jeune groupe de black metal originaire de Denver monté par les deux tiers du groupe de brutal death Vomit God. Le trio (désormais quintet suite à l’intégration d’un second guitariste et d’un claviériste) oeuvre dans une version mélodico-épico-symphonique du genre,  très inspirée par la première vague norvégienne, celle qui a réussi à mêler la puissance des orchestrations à ce son raw authentique. 

Unbowed – Through Endless Tides

Ayant officié auparavant sous le nom d’Arawn, Unbowed a opté pour son actuel patronyme en 2011, livrant depuis deux EPs et un premier album en 2014 (Collapse The World). Ces jeunes canadiens sont donc revenus cette année avec un second long-format aux envies d’ouvertures « métallisées », Through Endless Tides partant d’une base death metal mais allant bien souvent dans des contrées black, progressives, sympho-épiques voire core et pagan (!). Un mélange casse-gueule mais pas si désagréable que ça en a l’air…

Frailty – Ways of the Dead

Pas forcément évident de faire rimer Lettonie avec metal dans l’absolu. Et pourtant Frailty existe depuis maintenant presque 10 ans et vu la qualité de son 3ème album, Ways of the Dead, voilà un groupe qui mérite d’être pris très au sérieux, comme l’avait d’ailleurs déjà souligné le collègue Darkantisthène, dans sa chronique du premier album du groupe sorti en 2008, quelque part dans ses colonnes.