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Venice Bliss – Shame

Venice Bliss est un groupe parisien composé de membres expérimentés provenant de formations tells que Computers Kill People, Fleur Du Mal, The Funeral Warehouse ou Opium Dream Estate. Pour son second album, le quartet s’est adjoint les services d’Etienne Sarthou (Karras, Deliverance…) à la production tandis que le mastering est signé Magnus Lindberg (Cult Of Luna). Avec un tel background à la technique, ce Shame devrait donc sonner massif et métallique…?

Down To The Wire – Deep In Denial

Regarder dans le rétro pour puiser ses influences est désormais habituel pour de nombreux groupes, mais pour Down To The Wire, le rétro s’avère sacrément large ! Pour son premier album, le quartet parisien s’inspire en effet du grunge des années 90 qu’il mêle à du rock alternatif/néo metal du début des années 2000.

YEAHRS – Spiritual Sickness

Originaire de Berlin mais monté aux trois quarts par des français expatriés, YEAHRS officie depuis quelques années, ayant sorti quelques singles et EPs (le dernier en date Transfer.Transform datant de l’an dernier) avant ce Spiritual Sickness, leur véritable premier album. S’orientant du côté de la shoegaze au sens large du terme, le quartet n’entend pourtant pas se restreindre à une simple resucée de My Bloody Valentine ou de The Jesus And Mary Chain, mais s’en inspire tout en prenant des libertés.

Opinion – Horrible

Opinion, c’est un certain Hugo Carmouze qui, plutôt que de passer du bon temps entre potes pour la soirée du Nouvel An 2023, a préféré s’enfermer dans sa chambre pour enregistrer cet Horrible. Une bien originale manière de passer sa fin d’année qui peut donc s’écouter un peu plus d’un an plus tard. Et si le projet insiste sur le fait de n’avoir utilisé ni ampli, ni effets, le résultat final est très surprenant…

Venus Worship – Relapse

Jeune trio parisien fondé l’année dernière par des membres de Toxxic Queen, Retro Spectrum et Shienn, Venus Worship débarque armé d’un premier EP aux paroles engagées (féminisme et luttes sociales sont notamment leurs thèmes de prédilection). Et même si l’année 2024 est déjà bien entamée, c’est une bonne trentaine d’années en arrière que regarde le groupe, officiant sur ce Relapse derrière diverses influences telles que Nirvana, Sonic Youth ou encore Alice In Chains.

Future Exes – Human Shape / Color Shades

Human Shape / Color Shades malgré son titre abusivement trompeur, ce n’est qu’un EP de 4 titres pour 14 minutes de musique ce qui fait que techniquement ma chronique devrait être au moins deux fois moins longue que la moyenne de mes autres chroniques de disques qui font entre 30 et 40 minutes.
Et ça tombe bien, ce premier jet des français de Future Exes n’a pas besoin de beaucoup de lignes pour qu’on en dise le bien qu’on en pense. Un soupçon d’indie rock à la Pixies, avec des refrains power pop que ne renierait pas Weezer (+ [...]

Sycomore – Antisweet

Déjà un quatrième album pour Sycomore ! Les amiénois auront attendu trois ans pour livrer une suite au très bon Bloodstone. Désormais chez Source Atone Records suite à son départ d’Argonauta Records (qui donne l’impression d’avoir cessé leurs activités… ?), le power trio revient avec son sludge énergique s’ouvrant régulièrement à d’autres contrées (progressives, et même black metal !). Ce sera aussi le cas sur Antisweet qui, comme son titre l’indique, sera plus corsé que sucré !

Trainfantome – Thirst

Autrefois projet solo du nantais Olivier Le Tohic, Trainfantome est désormais un groupe à part entière aux influences plutôt larges. Thirst, leur nouvel album, s’illustre en effet en sillonnant au travers de multiples courants, du shoegaze à la (bedroom) pop en passant par l’emo, le grunge ou le post-hardcore tout en conservant cette aura lo-fi (mais parfaitement audible).

Lisatyd – Life is shit and then you die

Jeune quartet parisien né l’an dernier, Lisatyd propose ici son premier EP. Avec son titre aussi caustique que désenchanté, Life is shit and then you die s’inscrit à la croisée de différents genres. En effet, on y retrouve du stoner et du grunge entre deux élans punk et noise. Une volonté de ne pas se cloisonner qui font tout l’intérêt de ces sept titres aux couleurs essentiellement 90’s.

Diplomatic Immunity – No Weather, No Cry, The Desert Don’t Lie

Si la déprime post-vacances d’été vous prend, voici le genre d’album qu’il vous faut pour retrouver la pêche ! Le trio danois Diplomatic Immunity sait en effet y faire en matière d’énergie. Combinant des influences outre-Manche et outre-Atlantique, le rock du groupe d’Aarhus ne cherche aucune prise de tête ni complication, simplement jouer du gros rock, simple et efficace.