Taint – Secrets and Lies
Chronique Heavy Rock Metal Sludgien

Taint – Secrets and Lies

krakoukass
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Auteur
23 novembre 2007
il y a 18 ans
2 commentaire s
2,320 vues
Année de sortie
2007
Note

Les gallois de Taint sont de retour avec ce nouvel album, Secrets and Lies. Leur premier album The Ruin of Roma Nova comptait parmi les très bonnes surprises de l’année 2005, c’était donc assez fébrilement que j’attendais la suite de leurs aventures. De prime abord pas de gros changement au menu, le tout sonne toujours […]

Taint – Secrets and Lies

Les gallois de Taint sont de retour avec ce nouvel album, Secrets and Lies.
Leur premier album The Ruin of Roma Nova comptait parmi les très bonnes surprises de l’année 2005, c’était donc assez fébrilement que j’attendais la suite de leurs aventures.

De prime abord pas de gros changement au menu, le tout sonne toujours comme un bon gros heavy stoner très rock n’roll, avec un son bien gras, puissant et un rien cradingue.
Le timbre bien particulier de Jimbob fait toujours recette et dès « Hex Breaker », on sait qu’on va encore faire travailler les cervicales et taper du pied tout au long de cet album de 9 titres.

Le premier album marquait une bonne rupture entre les titres rentre-dedans et très directs de la première moitié de l’album pour partir sur des terrains plus lourds et moins virulents sur la 2ème moitié (on se souvient du superbe « Amarantine » notamment). Si Secrets and Lies semble moins riche en surprise fonctionnant davantage à sens unique sur un terrain très rock n’ roll, il offre quand même quelques ouvertures ponctuelles sur un terrain à nouveau plus lourd et lent sur « Goddam This City ».
De la même façon Jimbob semble plus présent que sur le premier album qui laissait davantage les instruments s’exprimer seuls. Sur « Secrets and Lies » il faut attendre la 2ème partie de « Mass Appeal Sadness » (titre de 23 minutes), en ghost track, pour assister à une sorte de grosse jam avec très peu de vocaux.

On notera aussi la présence incongrue d’une flûte sur « What the Crow Saw » qui lui donne un côté très rétro, années 70. Un titre surprenant et intéressant sur le principe, mais pas excellent pour autant au final.

Secrets and Lies est encore une fois un bien bon album qui fait encore une fois la démonstration du talent de ce groupe et notamment sur le terrain basse/batterie, mais je garde une nette préférence pour le premier album qui me semblait quand même plus inspiré, plus varié, et au final plus réussi. Sur ce nouvel essai, la tension semble vraiment retomber après les six premiers titres qui sont de loin les plus réussis.
Les amateurs du premier album peuvent toutefois se ruer dessus sans crainte (s’ils le trouvent car l’album n’est pas officiellement distribué en France), la satisfaction devrait être au rendez-vous. Les autres qui souhaitent en savoir plus sur ce groupe seront plus inspirés d’aller voir du côté de l’excellent premier album.

  1. hex breaker
  2. corpse of love
  3. barnstorm zombie revival
  4. born again nihilist
  5. the idealist
  6. goddamn this city
  7. what the crow saw
  8. triumvirate
  9. mass appeal sadness

Artistes / Groupes

Record Label

Genre selon le Chroniqueur

heavy rock metal sludgien

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Krakoukass est cofondateur d’Eklektik Rock. Il s’est imposé comme l’une des plumes majeures du webzine depuis ses débuts en 2004, avec des goûts qui couvrent un large spectre allant de la Pop au Death Metal, en passant par le Black, le Neo ou l'Electro, sans oublier des incursions vers le Rock Alternatif, le Doom ou l'Indus. Fidèle aux scènes innovantes comme aux valeurs sûres, il a suivi de près la plupart des pointures du Rock et du Metal mais aussi énormément de groupes plus underground. Son regard critique s’attache autant à la créativité des formations émergentes qu’à l’évolution des grands noms des courants contemporains.

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2 commentaires

darkantisthene

il y a 18 ans

comment j’ai pas du tout aimé ce truc ouéstinculé! O_O

Rémi

il y a 18 ans

ouais en effet « What the Crow Saw » et sa flûte bof bof, le rendu au final n’est pas génial. Sinon la prod est juste gigantisime. Mais au final je suis peut-être un peu moin emballé que par « The Ruin of Roma Nova »

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