Latest Content

Skull Incision – Grim

Jacob Lee fait partie de ces infatigables de la scène. Impliqué dans de multiples projets (PlasticBag FaceMask, Keeper, Elder Devil et Hellish Form), le californien s’illustre aussi avec ce Skull Incision, seul aux commandes depuis 2007 et responsable de multiples sorties, Grim étant sa vingt-quatrième (!)

Råtten – La Longue Marche

Råtten revient après son premier album Roi De Rats (2021), nous voici conviés à La Longue Marche, à la cover illustrée d’un étrange personnage englué dans une sorte de marée noire et qui a toutes les peines du monde à marcher (justement). On retrouve donc dans un univers au diapason: glauque, poisseux, sale et désespéré à la fois.

Junon – Dragging Bodies To The Fall

Junon, ce sont d’anciens General Lee ayant décidé de continuer à délivrer un post-hardcore comme aux origines du style (qu’on appelait pas encore « post-metal » à l’époque). Après un premier EP en 2021 (The Shadows Lengthen), revoici les nordistes armés d’un premier long-format à l’énorme intensité, aussi mélodique qu’émotionnelle.

meth. – Shame

Oh qu’ils ont l’air choupis ces meth., tellement accueillants sur leurs photos promo avec leurs fleurs, on passerait volontiers un pique-nique au parc avec eux ! Mais pas de méprise, nulle trace de pop punk ensoleillée à l’horizon, les cinq gars produisent une musique totalement aux antipodes, comme si leur bonheur apparent « tait passé en version toute négative.

Cell Press – Cages

Trio originaire de Montréal, Cell Press est composé de membres et ex-membres de multiples groupes du coin tels que The Great Sabatini, Architect, The Chariot ou encore Bleak, bien décidés à faire du bruit. Après un EP sans titre sorti en 2020, le groupe a participé l’année suivante à un split en compagnie de Greber, Botfly et Anthesis. On passe cette fois à un long-format avec ce Cages, aux multiples ouvertures dignes des grandes heures d’Hydra Head Records.

Fange – Perdition

A peine remis de l’énorme claque reçue l’an dernier avec Privation, Fange n’entend pas nous laisser de répit et vient nous remettre sous pression avec ce Perdition dès ce début 2024. S’inscrivant dans la droite lignée de son prédécesseur, ce nouvel EP sept-titres vient donc remettre le couvert avec ce son 2.0, mixant cette approche unique de l’indus « harsh sludge » avec ces ouvertures mélodiques de plus en plus généreuses (par exemple « Lèche-Béton », qui connait le démarrage le plus rude et paradoxalement, le final le plus lumineux via sa guitare aux accents coldwave).