Sirenia – Nine Destinies and a Downfall

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Style: gothic metalAnnee de sortie: 2007Label: Nuclear Blast

Après l’excellent (certains vont même jusqu’à le qualifier de chef-d’œuvre) Beyond The Veil de Tristania, la formation norvégienne n’a jamais plus réussi à convaincre vraiment, malgré des albums loin d’être honteux. Il en est de même pour l’ex-leader de Tristania Morten Veland avec son projet solo (ça n’a jamais été véritablement un groupe mais plus le jouet de Morten) Sirenia. S’il est vrai que le premier album estampillé Sirenia, At Sixes and Sevens, était sympathique, même si d’aucun ont pu regretter que mister Veland lorgne plus vers des arrangements symphoniques à la Therion et délaisse la froideur propre à Tristania sur Beyond The Veil ; le second opus An Elixir for Existence répétait de manière quasi-identique la même formule.

Et qu’en est-il de ce troisième album ? La même chose ? Oui quasiment. Le fait que le sieur Veland ait engagé une nouvelle vocaliste (10 contre 1 qu’elle sera remplacée sur le prochain album comme ce fut le cas pour chaque chanteuse de Sirenia) ne change rien à la donne, malgré que cette Monika Pedersen vocalise dans un registre plus pop que les précédentes qui étaient plus lyriques et qu’elle ait peut-être une plus grosse poitrine. Il est vrai que la musique de Sirenia a pris un tournant un peu plus pop avec moins de chœurs pompeux. Les refrains sont donc plus accrocheurs et ça fonctionne assez bien, notamment sur les premiers titres. Le problème étant que le reste du disque est quasi-identique, on en vient dès fois à se demander pourquoi le même morceau se retrouve plusieurs fois sur le disque (« Absent Without Leave » et « The Other Side » c’est quasi la même chose).

De plus, Sirenia n’est pas aidé par la construction des morceaux tout à fait banale et sans surprises, du genre couplet refrain copié collé jusqu’à plus soif. Sans compter des arrangements qui furent sans doute bricolés par le petit neveu de Morten Veland (surtout les chœurs poussifs).

Une écoute distraite de l’objet permettra sans doute à certains d’être moins sévère que moi et de me faire remarquer que dans le genre du gothopouf metal Sirenia n’est sûrement pas le bas du panier. Ils n’auront pas tort, Monsieur Veland n’est pas non plus le dernier des rigolos et on a déjà fait bien pire dans le genre. Mais on a aussi fait largement mieux.

  1. the last call
  2. my mind’s eye
  3. one by one
  4. sundown
  5. absent without leave
  6. the other side
  7. seven keys and nine doors
  8. downfall
  9. glades of summer
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3 Commentaires

  1. guim says:

    C’est pas le genre d’albums que j’écoute pourtant je trouve à cet album plus de qualités que ce qui sort dans le même genre,oui je dois pas écouter les bons ;)

  2. Monster says:

    Non tu ne dois pas écouter les bons, en effet :p Faut dire qu’il y a des trucs tellement mauvais qui sortent dans le genre… Bon si t’as aimé celui là essaye le premier album de Sirenia « At Sixes and Sevens », c’est quasi pareil mais en mieux… Sinon ça reste à des années lumières du très bon Beyond the Veil de Tristania

  3. guim says:

    Je m’y connais pas du tout dans le genre,et je ne connais pas l’album,j’ai juste écouté sur myspace ce que ça pouvait donner,à la rigueur faudrait que j’écoute Tristania

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