A Kiss Before Dying – A Shifting Sense of Stillness
Chronique Metalcore Old School

A Kiss Before Dying – A Shifting Sense of Stillness

beunz
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Auteur
1 août 2026
il y a 1 mois
9,075 vues
Année de sortie
2026
Note

Dans la famille revival metalcore des années 2000, je demande les p’tits gars du Tennessee ! Tenant son patronyme du film du même nom avec Matt Dillon, A Kiss Before Dying débarque avec un second album (deux ans après The Death Of All I Once Held Dear) prenant le parti de l’abrasion permanente. De la […]

A Kiss Before Dying – A Shifting Sense of Stillness

Dans la famille revival metalcore des années 2000, je demande les p’tits gars du Tennessee ! Tenant son patronyme du film du même nom avec Matt Dillon, A Kiss Before Dying débarque avec un second album (deux ans après The Death Of All I Once Held Dear) prenant le parti de l’abrasion permanente.

De la cover avec logo dans l’esprit à la prod un brin étouffée, c’est comme si on avait fait un bond dans le passé avec ce type de metalcore tranchant fait de breakdowns alternant avec séquences chaotiques puis des riffs en trémolos façon mélodeath (« Dead People Can’t Sing »), le tout avec une production assez sèche (à l’ancienne, mais bien adaptée à nos oreilles d’aujourd’hui). Le chant, quant à lui, donne doublement dans le criard, l’un aigu, l’autre un peu plus rauque. Mais d’autres voix se feront entendre puisque pas mal d’invités parsèment ce nouvel album comme Peter Rono (Kaonashi) et son timbre si particulier sur l’explosif « Qualifing Factors of a Sacrifice to Hellfire », Vulgarity sur « Rage Of Caliban » ou encore Officer Down sur « Rose Of Sharon Cassidy » (excellent titre offrant un pont plus aventureux).

Sans inventer la roue, ni chercher à révolutionner quoi que ce soit (« The Most Heartfelt of All Fallacies » contenant d’agréables réminiscences de vieux Poison The Well), A Kiss Before Dying livre ici une prestation très solide, tendue de A à Z et aux breakdowns bien méchants. Sa violence crue et frontale contraste de toutes les sorties actuelles du genre. Les nostalgiques des prémices du genre devraient être ravis.

Artistes / Groupes

Record Label

Genre selon le Chroniqueur

metalcore old school

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Beunz chronique sur Eklektik Rock depuis 2009. Amateur de sonorités extrêmes et abrasives, il s’est imposé comme l’une des plumes les plus prolifiques du webzine dans les registres Sludge, Black Metal, Hardcore Punk et Grindcore, tout en s’aventurant volontiers vers le Shoegaze, le Mathcore ou le Post-Rock. Son intérêt constant pour les scènes underground l’a amené à suivre de près des groupes locaux comme internationaux, qu’il met en avant avec un mélange de passion et d’exigence critique.

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