Embryo – A Vivid Shade on Misery
Chronique Death Mélodique

Embryo – A Vivid Shade on Misery

beunz
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Auteur
9 avril 2023
il y a 3 ans
3,642 vues
Année de sortie
2023
Note

Groupe bien implanté au sein de la scène death italienne depuis ses débuts en 2000 (ayant tourné avec des pointures comme Immolation, Suffocation ou encore Tribulation), Embryo devrait connaître un fort regain d’intérêt avec A Vivid Shade on Misery, son cinquième album. La raison à cela ? Oh un petit changement de batteur avec comme […]

Embryo – A Vivid Shade on Misery

Groupe bien implanté au sein de la scène death italienne depuis ses débuts en 2000 (ayant tourné avec des pointures comme Immolation, Suffocation ou encore Tribulation), Embryo devrait connaître un fort regain d’intérêt avec A Vivid Shade on Misery, son cinquième album. La raison à cela ? Oh un petit changement de batteur avec comme nouvel arrivant un certain George Kollias, notamment connu pour jouer dans un petit groupe nommé Nile.

Mais chez Embryo, le death metal n’est pas du tout du même acabit que celui de Nile. Ici, on se retrouve à cheval entre mélodeath et metalcore, le tout surplombé par un synthé quasi omniprésent apportant un côté sympho/atmosphérique et moderne à l’ensemble. S’inspirant, à l’image de sa cover, de l’œuvre du Caravage, c’est essentiellement dans l’art que le groupe de Crémone puise le contenu de ses paroles.

A Vivid Shade on Misery en impose pas mal niveau production avec la voix aux avant-postes de son frontman Roberto Pasolini, alternant entre gros growls et cris plus « core » (si l’on peut les qualifier ainsi). Il donne une certaine dynamique à cet album malgré un côté un poil attendu titre après titre, la différence se fait au niveau des mélodies aux claviers contrastant la surpuissance des autres instruments (« MMDC » où les claviers ne se contentent plus de simplement suivre la rythmique et prennent un peu plus de libertés).

Sans réellement surprendre malgré la belle démonstration de son nouveau batteur (qui s’approprie le son metalcore à sa guise), Embryo signe là un album massif et un poil linéaire (ça manque un peu de surprise à la longue) qui devrait convaincre les amateurs de mélodeath aux largeurs symphoniques.

  1. Pride
  2. Highest Fame
  3. Darkest Lights
  4. The Seed Of Lividity
  5. MMDC
  6. Medusa
  7. Vanitas
  8. Concrete Visionary

Artistes / Groupes

Record Label

Genre selon le Chroniqueur

death mélodique

Catégories

Famille/Genre

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Beunz chronique sur Eklektik Rock depuis 2009. Amateur de sonorités extrêmes et abrasives, il s’est imposé comme l’une des plumes les plus prolifiques du webzine dans les registres Sludge, Black Metal, Hardcore Punk et Grindcore, tout en s’aventurant volontiers vers le Shoegaze, le Mathcore ou le Post-Rock. Son intérêt constant pour les scènes underground l’a amené à suivre de près des groupes locaux comme internationaux, qu’il met en avant avec un mélange de passion et d’exigence critique.

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