Mettant les pits en fusion depuis 2011, les tourangeaux de Beyond The Styx débarquent avec un nouvel album qui reste fidèle à leur recette bien rentre-dedans. Mixant hardcore, metal et beatdown tout en agrémentant cette lourdeur de touches punk, le quintet propose dix nouveaux titres qui ne tergiversent pas le moins du monde.
Avec ses presque vingt-six minutes au compteur, DIVID se veut offensif dès son introductif « Dust Off », mise en bouche radicale où l’on retrouve un premier invité: Okan Deniz, leader des allemands I Am Revenge. Breakdowns brise-nuque, chant aboyé comme si un facteur approchait du portail et doublette basse/double-pédale qui viennent percuter de plein fouet le chaland.
Intégrant quelques rythmiques two-step entre deux torrents de « bon-à-mosher » (l’intro du très bon « Flowerviolence » où l’on retrouve la seconde invitée en la personne de Delphine de Sisterhood Issue, groupe de crust-hxc voisin) avant un « Anyøne » débutant dans des contrées atmosphériques, Beyond The Styx démontre qu’il n’est pas un groupe à cataloguer « bas du front », mais qu’il sait aussi faire preuve d’un peu de subtilité.
Ok un peu seulement, car DIVID se montre surtout monstrueux et taillé pour la scène où, c’est certain, le public s’en donnera à cœur joie niveau circle pits et autres ravalements de façade en bonne et due forme. Bref, ça n’invente rien mais offre du bonheur à tous les hardcore kids.
Beyond The Styx
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il y a 4 moisMerci pour cette chronique du nouvel album de Beyond The Styx
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