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The Callous Daoboys – Celebrity Therapist

Après un tonitruant Die On Mars (sorti il y a déjà trois ans), The Callous Daoboys revient pour montrer qu’il n’en a pas fini de jouer avec nos nerfs, nos sens, nous. Le sextet d’Atlanta poursuit donc dans sa lignée avec ce Celebrity Therapist, balançant un mathcore personnel blindé d’inattendu entre ses attaques évoquant The Dillinger Escape Plan (le chanteur se rapprochant de la voix de Greg Puciato à bien des moments, notamment ses phases clean comme sur « Title Track ») ou The Chariot (ils ont l’ouverture d’esprit et la folie en commun). Et puis, ils ont toujours une préposée [...]

Stray From The Path – Euthanasia

Toujours armé de son rap-metal (à tendance core) contestataire, Stray From The Path revient enfin suite à son Internal Atomics, datant d’il y a déjà trois ans (un record pour le groupe, habitué à un album tous les deux ans). Euthanasia, leur dixième livraison, s’inscrit dans la lignée de son prédécesseur (mais pas que !), plein de riffs aussi incisifs que saccadés, peaufinés durant le confinement (qui a apparemment très difficile à vivre, notamment pour le batteur).

Destrage – So Much, Too Much

Nouvelle page entamée pour Destrage. Le groupe italien célèbre en effet ses vingt ans avec un sixième album faisant suite à The Chosen One (2019) sous la bannière de 3DOT Recordings, label fondé par des membres de Periphery, suite à son départ de la major Metal Blade Records. So Much, Too Much a connu un processus de composition un peu compliqué à cause de la pandémie de covid (ayant frappé fort l’Italie en 2020, rappelez-vous), de quoi remettre un peu en question sa musique…

Sunflo’er – All These Darlings And Now Me

C’est devenu une habitude désormais, à chaque sortie provenant de chez Dark Trail Records on sait qu’on va se prendre des assauts chaotiques à profusion. Quartet originaire de Potsdam (l’américain, pas l’allemand) ayant connu quelques mouvements de line-up avec l’arrivée du vocaliste Jeff Lyszczarz (le groupe officiait sous forme de trio jusqu’à No Hell, leur album précédent datant de 2018), Sunflo’er l’aime aussi pas mal, le chaos, mais ne désire pas se cloisonner à de l’étourdissement pur et simple.

Greber – Fright Without

Découverts avec le très bon Cemetery Preston il y a déjà cinq ans, le duo canadien Greber fait son retour en long-format (ils ont entretemps sorti des splits, avec Minors en 2019 puis avec Cell Press, Anthesis et Botfly l’an dernier). Pour l’occasion, Marc Bourgon (basse/chant, ex-Fuck The Facts) et son compère batteur Steve Vargas (The Great Sabatini) se sont payés les services de Kurt Ballou pour un mixage optimal de leur violence sonore.

thoughtcrimes – Altered Pasts

Fortement attendu depuis l’excellent EP Tap Night, thoughtcrimes débarque enfin avec son premier long-format et le résultat devrait combler les fans de l’un des fameux anciens groupes de Billy Rymer (batterie): The Dillinger Escape Plan (pour rappel il est aussi passé chez End et Glassjaw). En effet, on retrouve sur Altered Pasts toute la versatilité qui caractérisait la bande à Greg Pucciato, capable de mixer violence frontale, passages alambiqués et mélodies captivantes.

Abest – Molten Husk

Trois ans après le très bon Bonds Of Euphoria, Abest fait son retour avec la volonté affichée d’aller encore plus loin tant au niveau de sa densité sonore que dans sa violence. Et si ce genre de parti pris que bon nombre de groupes présente pour un nouvel album peut amener un peu de méfiance, le trio allemand ne ment absolument pas sur ses intentions avec ce Molten Husk, cochant toutes les cases en ce qui concerne la noirceur, la rugosité et le chaos.

Pilori – Quand Bien Même L’Enfer et le Déluge S’abattraient sur Nous

Après un remarquable premier essai (A Nos Morts) sorti il y a deux ans, les rouennais font enfin leur retour avec un nouvel album au titre annonciateur d’un bien sombre programme. Quand Bien Même L’Enfer et le Déluge S’abattraient sur Nous se place bien dans la continuité de son prédécesseur, le quartet appréciant toujours autant diluer sa colère (noire) dans un conglomérat de riffs bien massifs et de tension perpétuellement à vif.

Nicolas Cage Fighter – The Bones That Grew From Pain

Avouons-le tout de suite, sans un tel jeu de mots pour patronyme, je ne me serais jamais penché sur Nicolas Cage Fighter (enfin cela n’égale tout de même pas nos Tina Turner Fraiseur !). Pourtant derrière ce nom prêtant à rire, ces australiens n’ont pas du tout envie de rigoler ! Pour son premier album (sortant conjointement sur Metal Blade Records et Blacklight Media), le quartet de Ballarat entend mettre au goût du jour le hardcore metal des 90’s avec quelques lichettes de death metal.