Latest Content

Ett Dödens Maskineri – Det Svenska Hatet

Le crust punk et la Suède, c’est une grande histoire d’amour. Nombreux groupes proviennent en effet de là-bas, certains cultes (Anti Cimex en tête), d’autres connaissant un succès ne faiblissant pas au fil des sorties (Wolfbrigade, Martyrdöd) et une montagne de groupes plus confidentiels ne demandant qu’à être (re)découverts (au hasard Passiv Dödshjälp). Ett Dödens Maskineri (« une Machine de Mort » en français) est de ceux-là, respectant totalement les fondements du kängpunk (autre appellation du crust suédois) tout en y insérant d’autres influences au rendu plus émotionnel que la majeure partie de ces groupes.

Cara Neir – Phase Out

Metal et jeux vidéo ont toujours fait bon ménage. Ces deux communautés sont souvent mélangées tandis que de nombreux groupes revendiquent leurs influences du côté du gaming, au point pour certains d’avoir contribué à la création d’un genre: le nintendocore (avec HORSE the Band en tête de file). Les très productifs Cara Neir, évoluant habituellement dans un style entre black metal atmosphérique et punk hardcore, ont donc décidé de célébrer leur amour pour les vieilles consoles 8-bit sur ce Phase Out.

Lacrima – Cartography

Nouveau venu sur l’échiquier du screamo US, Lacrima est pourtant composé d’illustres acteurs de la scène. Des membres de Funeral Diner, Hundreds Of AU, Massa Nera et Coma Regalia qui ont décidé de jammer ensemble. Le premier fruit de cette rencontre est ce Cartography, court EP de cinq titres (tous sous les deux minutes) correspondant aux canons du genre.

Dreamwell – Modern Grotesque

Il y a quatre ans que The Distance Grows Fonder, premier album de Dreamwell est sorti, je n’en ai pas parlé ici car je l’ai découvert sur le tard, mais je vous recommande d’y jeter une oreille pour peu que vous soyez amateur de groupes tels que Touché Amoré. Mais on va se rattraper avec leur second album Modern Grotesque venant tout juste de sortir.

For Your Health – In Spite Of

Après avoir parlé de Hazing Over (jeune groupe succédant à Shin Guard pour ceux qui n’avaient pas suivi) il y a quelques jours, prenons donc des nouvelles de son binôme lors du split Death Of Spring (2019), j’ai nommé For Your Health. Le groupe de Colombus, Ohio, débarque donc cette année avec un premier full-length, bien secoué comme à son habitude.

Hazing Over – Pestilence

Si vous lisez régulièrement nos chroniques, vous devez avoir retenu le nom de Shin Guard. Leur dernier album 2020 est selon moi le meilleur album de 2019 (oui, comme je l’ai déjà dit, ils étaient en avance sur leur temps), contenant un mix de mathcore, de screamo, des mélodies irrésistibles et une mine d’idées plus captivantes les unes que les autres. Un avenir radieux s’offrait alors à eux, sauf que vous aurez noté que j’en parle ici à l’imparfait. Car oui, Shin Guard n’est plus. Le groupe a sorti en début d’année un mystérieux teaser sur Facebook avant que [...]

My Own Private Alaska – Let This Rope Cross All The Lands

Autrefois considéré comme une véritable « next big thing », My Own Private Alaska (aka MOPA) s’est pourtant éclipsé aussi vite qu’il est apparu. Un concept unique de screamo accompagné de piano sur un EP percutant, suivi par un premier album (Amen – 2010) enregistré par un certain Ross Robinson (Slipknot, At The Drive-In etc.), tout était là pour maintenir le groupe toulousain au sommet.

Terminal Bliss – Brute Err/ata

Tirant son nom d’après un (apparemment) navet avec Luke Perry, Terminal Bliss est un tout jeune groupe né l’année dernière mais dont les membres sont d’illustres figures de la scène punk/hardcore: on retrouve en effet au chant Cris Crude aka Chris Taylor (Pg.99, Malady, Pygmy Lush), son frère Mike à la guitare (mêmes groupes), Adam Juresko à la basse (City Of Caterpillar) et Ryan Parrish à la batterie (Darkest Hour, Iron Reagan, City Of Caterpillar), bref une solide compo d’équipe complétée par un certain Matt Michel (Majority Rule) à la prod.

Gatecreeper – An Unexpected Reality

Valeur montante de la scène death US, Gatecreeper est de ces groupes désormais attendus au tournant. Et plutôt que de faire monter le suspense en annonçant/diffusant du son progressivement (démarche habituelle de n’importe quelle sortie de n’importe quel groupe), les cinq gars de l’Arizona ont surpris leur monde en livrant ce nouvel EP sans aucune annonce préalable. Et l’effet de surprise va complètement de pair avec l’approche musicale du groupe, diluant une grosse dose de nouveauté à l’intérieur de ces huit nouvelles compos.

Portrayal Of Guilt – We Are Always Alone

We Are Always Alone, en voilà un titre qui prend tout son sens en ces temps tourmentés. 2020 aura été une année psychologiquement très compliquée pour bon nombre d’entre nous, entre l’actualité (politique essentiellement et autre) provoquant jour après jour de plus en plus de dégoût et cette situation sanitaire n’en finissant plus, faisant souffrir de nombreuses personnes du fait de l’isolement qu’elle impose. Portrayal Of Guilt prend donc à bras le corps toutes ces infos aussi horripilantes qu’angoissantes, s’en imprègne pour régurgiter toute cette négativité dans un hardcore/metal vindicatif et libérateur.