Jeune formation ardennaise composée de quatre gars expérimentés (ayant notamment joué chez Quietus, Stories ou Rockin’bitch), Hourglass est né fin 2024 avec l’envie de faire sonner ensemble toutes les influences (très variées) de leurs membres. Ayant sacrément les idées larges, c’est donc avec cette idée d’ouverture d’esprit que ce premier EP The beast is a boy débarque…
Ouvrant par un « Reason » particulièrement furieux, c’est du côté du hardcore chaotique que nous accueille le groupe de Charleville-Mézières: contretemps à gogo, breaks virevoltant et qui tapent fort et sentiment d’urgence permanent, bref une excellente ouverture aux influences Converge/The Dillinger Escape Plan parfaitement digérées. Des envies chaotiques qui reviendront ensuite dans des titres comme « New Faces » ou « The beast is a boy » mais calées entre deux salves davantage punk hardcore.
Car cet EP possède des influences revendiquées chez Comeback Kid et Defeater, influences perceptibles sur les titres suivants via un sens de la frénésie bien imbriquée à leurs mélodies, parfois bien touchantes (« Past & Remains » et ses agréables relents de Birds In Row). Bien rentre-dedans mais blindé d’émotions, ce jeune groupe de quarantenaires s’adresse à leurs semblables en allant généreusement du côté de la nostalgie.
Une première fournée de cinq titres très efficaces ouvrant là de jolies perspectives quant aux possibilités de lives explosifs à venir. De quoi faire déjà naître l’envie d’une suite plus conséquente.
- Reason
- Past & Remains
- New Faces
- The beast is a boy
- What’s done is done
Hourglass
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