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Nouns – While of Unsound Mind

Très actif à ses débuts avec plusieurs splits et albums entre 2013 et 2014, Nouns a fait ensuite une pause durant de longues années avant de repointer le bout de son nez l’an dernier avec un court EP (Lonely Place Of Dyin) puis ce While of Unsound Mind. Et si le quartet de l’Arkansas est particulier dans son rythme de sorties, il l’est encore plus en ce qui concerne le contenu de ce nouvel opus. Veuillez bien attacher vos ceintures !

Piri Reis – Ritma

Tirant son nom d’un fameux cartographe ottoman du XVIème siècle, Piri Reis est une formation d’un pays assez peu en vue niveau musique: la Malaisie. Ce quintet est actif depuis déjà quelques années, ayant sorti quelques splits avec Coma Regalia ou Child Meadow, ce qui a créé une petite émulation dans le milieu screamo/emoviolence, si bien que Ritma, leur premier véritable album, sort conjointement chez Moment Of Collapse Records, Zegema Beach Records, React With Protest Records et Framecode Records (si ce dernier, local, n’est pas très connu, les trois autres sont des labels références pour les amateurs du genre).

Wormrot – Hiss

Hasard du calendrier (ou pas ?), c’est juste avant la sortie de son nouvel album que Wormrot a annoncé le départ de son chanteur Arif et de la manageuse du groupe (pour des raisons qui leur sont propres). C’est donc un sentiment un peu étrange qui nous parcoure avant d’entamer ce Hiss, premier album en six ans pour le groupe (après Voices – 2016), un peu comme la fin d’un chapitre avant un hypothétique nouveau départ ?

Flesh Machine – Pray To The Hive

S’il y a des amateurs de deathcore alléchés à la vue du logo de Flesh Machine, ils peuvent tout de suite quitter cette chronique car ce jeune groupe venu de Richmond (Virginie) n’en joue point. Au menu de ce Pray To The Hive, on a en réalité un mix de screamo, noise et post-hardcore joué par un tout jeune trio.

Thin / The Wind In The Trees – Split

Jeunes valeurs montantes de la scène mathcore US, Thin et The Wind In The Trees ont une affection particulière au chaos et à l’imprévisibilité. Leur petite réunion prédestinée prend donc vie chez un expert en la matière, l’excellent Twelve Gauge Records à qui l’on doit des sorties de Heavy Heavy Low Low, Sabertooth Zombie ou encore plus récemment le premier opus de For Your Health.

Crossed – Morir

Deux ans après l’avoir découvert sur le très bon Barely Buried Love, Crossed daigne enfin lui donner une suite. Le quartet madrilène en a toujours sur le cœur et possède encore du soufre en réserve. Avec son titre explicite, Morir est une célébration plus que sauvage de la mort, bardée de stridences et de cris décharnés.

Soul Glo – Diaspora Problems

C’est toujours un plaisir de retrouver les allumés de Soul Glo (que j’avais eu la chance de pouvoir voir en live avant le covid), désormais bien implantés chez Epitaph Records (il s’agit là de leur seconde sortie sur le label de Brett Gurewitz – de Bad Religion) et leur mixture de punk hardcore (et quelques variations screamo) et de moments hip hop se payant le luxe de ne jamais paraître hors propos.

Wounded Touch – Americanxiety

La scène hardcore metal actuelle bouillonne considérablement en ce moment, de jeunes pousses vont et viennent avec aplomb et atomisent l’espace avec leur mix violence/chaos/énergie (citons par exemple Pupil Slicer ou Vein.fm dernièrement). Ajoutons Wounded Touch dans cette catégorie, jeune formation du Michigan qui aime le bordel et les espaces clos.

Big Water – Park

Trio composé de membres de Bummer et de Canyons, Big Water revient moins d’un an après avoir livré son premier long-format …And I’m All Out Of Shit To Fuck Up (sorti en mai 2021). Les gars de Kansas City sortent avec Park cinq nouveaux titres dans la lignée de leur album, quelque part à la frontière du screamo, du post-hardcore (premier du nom) et du noise rock.

To Forget – Echoes Take Their Place

Jeune trio originaire de Caroline du Sud, To Forget est actif depuis quelques paires d’années, ayant livré jusqu’alors un premier EP éponyme en 2017 et We Are All Condemned To Be Free en 2019. Echoes Take Their Place poursuit dans cette vision personnelle du screamo, mixant mélodies à fleur de peau et rudesse amère.