Æges – The Bridge
Chronique Post-Hardcore

Æges – The Bridge

beunz
beunz
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30 août 2012
il y a 14 ans
2 commentaire s
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Æges est un groupe de l’ombre. Auteur d’un EP en 2011 et ici de son premier album cette année, ce quartet californien ne se compose pourtant pas d’illustres inconnus puisque l’on retrouve Kemble Walters (The Rise, Juliette & the licks…) au chant et à la guitare, Tony Baumeister (16, Cutthroats 9) à la basse, Marc […]

Æges – The Bridge

Æges est un groupe de l’ombre. Auteur d’un EP en 2011 et ici de son premier album cette année, ce quartet californien ne se compose pourtant pas d’illustres inconnus puisque l’on retrouve Kemble Walters (The Rise, Juliette & the licks...) au chant et à la guitare, Tony Baumeister (16, Cutthroats 9) à la basse, Marc Holcomb (Undertow) à la seconde guitare et enfin Larry Herweg, le batteur de Pelican.

Un mélange de backgrounds qui en impose très sérieusement et qui augure d’une alchimie du côté du bon gros riff stoner/sludge. Sur ce point, pas de déception, les riffs sont particulièrement gonflés et accordés bien bas comme on s’y attendait. La surprise vient alors des vocaux de Walters, très « pop ». Une alliance qui peut paraître incongrue mais celle-ci fonctionne plutôt bien, les mélodies étant très travaillées et surtout très accrocheuses, nous évoquant immédiatement Torche, Rival Schools ou encore Foo Fighters (si, si !).

The Bridge est un album qui ne s’encombre pas de superflu et qui va droit à l’essentiel grâce à des compos, toutes plus tubesques les unes que les autres (aucun morceau n’est en-dessous des autres !), aux schémas simples entrant directement dans la tête.

Sans être révolutionnaire, Æges signe un premier album de post-hardcore à l’ancienne, musclé et rafraichissant, rappelant les 90’s et le bon vieux temps des Quicksand et autres Helmet. Du pur « entertainment » sans prise de tête et un chouïa nostalgique, idéale bande-son pour une fin d’été…

 

 

 

Tracklist :
1. Wrong
2. My Medicine
3. Southern Comfort
4. Doesn’t Feel The Same
5. Sent From Heaven (Rest in Dirt)
6. The Bridge
7. Roaches
8. The Words We Say
9. I Believe In Ghosts
10. Fade Out

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Genre selon le Chroniqueur

post-hardcore

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Beunz chronique sur Eklektik Rock depuis 2009. Amateur de sonorités extrêmes et abrasives, il s’est imposé comme l’une des plumes les plus prolifiques du webzine dans les registres Sludge, Black Metal, Hardcore Punk et Grindcore, tout en s’aventurant volontiers vers le Shoegaze, le Mathcore ou le Post-Rock. Son intérêt constant pour les scènes underground l’a amené à suivre de près des groupes locaux comme internationaux, qu’il met en avant avec un mélange de passion et d’exigence critique.

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2 commentaires

Rémi

il y a 14 ans

« post-hardcore à l’ancienne » décidément tout devient post-hardcore. Et là pour le coup Nirvana est devenu post-hardcore…

krakoukass

il y a 14 ans

Je trouve ça bien cool en effet. Le dernier Torche m’a gavé, cet album me semble plus intéressant.

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