Inconnus au bataillon en tout cas pour ma part, Family Man sont canadiens, de Montreal, et ont déjà sorti en 2024 un premier album intitulé Iconoclast.
Ce So it Goes paru le 17 octobre, et (une fois n’est pas coutume) porté à mon attention via une suggestion par Spotify, est une sortie intéressante qui nous permet d’évoquer ce groupe pour la première fois.
Un groupe plutôt jusqu’ici associé au courant punk voire post-punk, mais qui introduit dans sa musique un peu plus de noise et de dissonance, qui conduit à déceler une ressemblance avec un certain Chat Pile (oui on va certainement en voir fleurir un paquet) et ce dès le démarrage de « Company of Portraits ». Mais pas sûr que le groupe ait complètement décidé encore d’assumer ce virage foutraque, puisque Family Man injecte au milieu de la noirceur et la folie de son chanteur (écoutez donc « So it Goes » jusqu’à la toute fin pour bien vous en rendre compte), des passages beaucoup plus mélodiques voire même étonnamment (et de façon incongrue même) dansants, comme sur « Death Has a Face » et même finalement sur « Swinging on Me » qui est frondeur mais assez joyeux.
On n’a pas encore décidé si c’était malin ou maladroit (voire même con), mais c’est incontestablement original. On aura tendance à préférer quand même les morceaux plus sombres, comme l’introductif et déjà cité « Company of Portraits » ou « I Cried into His Hands », mais cet EP est une découverte intéressante qui semble révéler un certain potentiel chez ces étonnants canadiens.
A suivre !
Tracklist :
01 – Company of Portraits
02 – Overload
03 – Death Has a Face
04 – Swinging on Me
05 – I Cried into His Hands
06 – So it Goes
Family Man
Tieboo
il y a 10 moisBelle découverte…
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