« L’age de glace 2 » de Carlos Saldanha

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Hier soir, L'age de glace 2 de Carlos Saldanha, suite des aventures de Manny le mammouth, Sid le paresseux et Diego le tigre à dents de sabre. Pas de véritable surprise par rapport au premier. Le scénario a eu l'intelligence de prendre ses distances avec celui du premier opus afin de proposer quelque chose de vraiment différent. On sent que les scénaristes ont voulu se faire plaisir en intégrant pas mal de créatures de l'ère glaciaire, pour notre plus grand plaisir la plupart du temps. Bref, le pitch de cet épisode : la période glaciaire prend fin, et les animaux doivent quitter la vallée sous peine d'être engloutis. Manny se desespère d'être le dernier des mammouths, Sid fait toujours autant d'esbrouffe (on aime ou on n'aime pas le personnage, personnellement en VF , je trouve que ca ne passe pas, notamment a cause de ce clown d'Elie Seimoun), et Diego, chose un peu décevante, a perdu son caractère inquiétant du premier épisode pour devenir un gros chat pas vraiment impressionnant, dommage.
Reste que ce film d'animation est correctement réalisé, que le scénario ne réserve pas de longueurs, et même quelques très bonnes scènes comme la première poursuite avec les oppossums, ou la scène de Sid au milieu du clan de paresseux. Les amateurs de Scrat (le petit rongeur à la poursuite de son gland), dont je ne fais pas vraiment partie, seront très contents car une bonne partie de nouvelles scènes avec ce personnage a été intégrée au film. Au final, pas le film de l'année, pas même le film d'animation de l'année, mais on passe un bon moment, c'est déjà ca.

(3,5/6)

Angrom

Chroniqueur

Angrom

Comme pas mal de gens, c'est par mon paternel que me sont venues bon nombre de mes émotions musicales. Éclectique en diable, mon daron, m'initia à la musique classique et rock essentiellement. Beatles, Rolling Stones et Elton John essentiellement furent parmi les premiers artistes à retenir mon attention. Imaginez ma stupeur quand un ami se présenta un jour chez moi avec des disques d'un groupe anglais, arborant une mascotte qui a l'époque m'avait paru horrible, mais me fascinait. Il s'agissait bien sûr d'Iron Maiden, dont je devins assez vite fan, intégrant ainsi un peu de métal dans mes écoutes, qui, à l'époque, suivaient plutôt la mode du moment. Metallica, Megadeth, Iggy Pop vinrent compléter ma collection d'artistes un peu plus péchus. Arrivé en école d'ingénieurs, un voisin de palier, voyant quelques disques de métal dans ma (encore petite) discothèque, essaya de m'entraîner du "côté obscur". Bien lui en prit, rétrospectivement. À l'époque, en 1998, Angra était au top, et c'est par ce moyen qu'il réussit son coup, me faisant sombrer dans une période heavy-speed, dont je ne garde plus grand chose aujourd'hui (mis à part Edguy et les trois premiers Angra). Une fois le poisson ferré, il passa à la vitesse supérieure en me passant des disques de Dream Theater. Coup de cœur direct pour Images And Words, un peu plus de mal avec Awake, mais la sortie de Scenes From A Memory en 1999 et plusieurs petits détails contribuèrent à faire de ce groupe un de mes groupes favoris, ce qu'il est encore aujourd'hui (une vingtaine de concerts au compteur). Suivant le groupe et tous ces side-projects c'est par Transatlantic que je m'intéressai aux groupes de rock progressif : Spock's Beard, Marillion, The Flower Kings, puis les grands anciens : Yes, Genesis (je considère encore aujourd'hui la période d'or de Genesis comme un des trucs les plus géniaux qu'on ait jamais écrit en musique), Rush (mon groupe n°1), plus récemment King Crimson. Sorti de l'école, je rencontrai sur Rennes la troisième personne à l'origine de mes grands tournants musicaux. Mon troisième maître m'initia aux sonorités plus saturées du death metal et du thrash qui pousse. L'éducation ne se fit pas sans mal, mais j'ai actuellement une discothèque de métal extrême bien fournie, que j'apprécie énormément. .J'en profitai pour découvrir un des groupes français les plus novateurs : SUP.Ou j'en suis aujourd'hui ? Sans doute un mix de tout cela. J'ai succombé également aux sirènes du rock alternatif (Tool, The Mars Volta, Porcupine Tree, Dredg). Je conserve quelques bases heavy que je ne renie pas (Judas Priest, Ozzy Osbourne, Alice Cooper), et j'écoute beaucoup de métal progressif, si tant est qu'il s'éloigne de la technique pour la technique (Pain Of Salvation, par exemple). La trentaine a été également l’occasion de s’intéresser au Jazz, plutôt les classiques « hard bop », mais je ne crache pas sur une petite nouveauté à l’occasion. Je voue également un culte sans limites à Peter Gabriel et à Frank Zappa, hommes à la personnalité fascinante et musiciens expérimentateurs !

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