Coupe du monde et obligations professionnelles obligent, ça faisait presque un mois que je n'avais pas remis les pieds dans une salle obscure. Et je crois qu'il n'y avait pas meilleur façon de retourner au cinéma que ce Paris Je t'aime, assemblage de courts métrages, pour la plupart signés de grands noms du cinéma indépendant, sur un thème imposé, une rencontre amoureuse dans Paris. Un peu à l'instar d'un festival musical, le film nous offre une prestation courte, mais bien souvent intense, de ses metteurs en scène. Tous les détails du film sont disponibles ici On notera les très beaux efforts de Walter Salles, d'Alexander Payne, des frères Coen ou du réalisateur canadien Vincenzo Natali. Aucun court métrage n'est vraiment raté, et même chacun pourra trouver ses préférences, difficile de s'ennuyer au vu du rythme imposé par la forme du film. Mieux encore, les différents courts métrages se complètent et offrent au final un kaléidoscope de la ville et des habitants choisis aux hasard : parisiens, banlieusards, étrangers, touristes … Mieux encore, l'émotion pointe très souvent le bout de son nez, comme dans les courts de Gurinder Chadha, de Nobuhiro Suwa ou d'Oliver Schmitz, et c'est très difficile de ne pas y succomber. On prend vraiment plaisir pendant deux heures à apprécier tous ces courts, d'autant que le tour de force de mettre en place une histoire, de faire entrer le spectateur, et d'arriver à conclure en cinq minutes à peine est souvent fort réussi. Un bien beau projet, ma foi (5,5/6)
Coupe du monde et obligations professionnelles obligent, ça faisait presque un mois que je n'avais pas remis les pieds dans une salle obscure. Et je crois qu'il n'y avait pas meilleur façon de retourner au cinéma que ce Paris Je t'aime, assemblage de courts métrages, pour la plupart signés de grands noms du cinéma indépendant, […]
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Angrom
Mon parcours musical commence avec mon père, entre Beatles, Stones et Elton John, puis le choc Iron Maiden qui m’ouvre au metal (Metallica, Megadeth…). À la fac, Dream Theater me plonge dans le progressif et m’amène vers Yes, Genesis, Rush ou King Crimson. Plus tard, je découvre le death et le thrash, sans délaisser le rock alternatif (Tool, Porcupine Tree, Dredg) ni un goût croissant pour le jazz. Aujourd’hui, mes écoutes reflètent ce mélange, avec deux figures tutélaires : Peter Gabriel et Frank Zappa.
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