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Ætheria Conscientia – The Blossoming

Trois ans après l’épopée spatiotemporelle qu’était Corrupted Pillars Of Vanity, c’est non sans excitation que l’on retrouve les nantais d’Ætheria Conscientia. Le groupe a été quelque peu remanié entretemps, le batteur Paul Breheret (qui s’occupe par ailleurs du label Frozen Records) chante désormais, et c’est Valentin Henault qui s’occupe de la batterie. Un mouvement de line-up qui n’a pas entaché les envies créatives du groupe, bien au contraire, puisque les cinq gaillards ne se posent jamais de limite d’inspirations.

Novembre – Inox

Attention, ce Novembre-là n’est pas le groupe de doom italien ! Novembre est un duo limougeaud composé de L’Amiral (voix) et Le Pendu (instruments), déjà auteur en 2019 d’un EP intitulé Nacre. Quatre ans plus tard, on change de matière au profit de l’Inox, cet acier allant de pair avec l’atmosphère générale de ce premier long-format: froid et tranchant.

Haythem Mahbouli – Last man on earth

Haythem Mahbouli est un multi-instrumentiste et compositeur/producteur tunisien (désormais basé à Montréal) dont les envies musicales se rangent à mi-chemin entre musique classique et ambient. Déjà auteur de Catching Moments In Time en 2019, le voilà qui fait son retour avec le concept-album Last man on earth. Rien à voir avec la série humoristique du même nom, même si ce nouvel album nous met aussi dans la peau du dernier survivant sur Terre.

Mitochondrial Sun – Bodies And Gold

Seulement quelques petits mois après son dernier album (Sju Pulsarer, décembre 2020), l’ex-Dark Tranquility Niklas Sundin revient aux affaires avec un nouvel EP d’un peu moins d’une demi-heure. L’exploration électronique du gaillard s’étend ici au détriment de ce son black metal qui transparaissait encore sur l’album précédent, les paysages sonores se dessinant par ses synthétiseurs, mais plus du tout (semble-t-il) via les guitares, son ancien instrument de prédilection.

Khöbalt – The Sky Is Dead

Originaire de Belfort, Khöbalt est un groupe de post-rock dont la volonté principale est de retranscrire l’atmosphère de The Thing (le film de John Carpenter). Pour son premier album à la cover aux teintes glaciales (correspondant parfaitement à l’univers du film), le groupe franc-comtois délivre donc un rock essentiellement instrumental, touchant parfois à la noise ou au trip-hop, tout ça forcément dans une ambiance cinématographique.