Goodbye Diana – Odds & Ends
Chronique Math-Rock/Post-Rock Instrumental

Goodbye Diana – Odds & Ends

somath
somath
Auteur
1 juillet 2009
il y a 17 ans
1 commentaire
2,192 vues
Année de sortie
2008
Note

La scène française est très active au niveau math-rock actuellement et depuis quelques temps, un certain groupe du nom de Goodye Diana commence à faire sérieusement parler de lui. En deux temps trois mouvements, je me jette sur leur nouvel album sorti l’année dernière, Odds & ends, et prépare mes cervicales au headbang à caractère […]

Goodbye Diana – Odds & Ends

La scène française est très active au niveau math-rock actuellement et depuis quelques temps, un certain groupe du nom de Goodye Diana commence à faire sérieusement parler de lui. En deux temps trois mouvements, je me jette sur leur nouvel album sorti l’année dernière, Odds & ends, et prépare mes cervicales au headbang à caractère mathématique.

Les premiers accords arrivent alors, présageant d’un son très massif, puis le trio déroule son math-rock gargantuesque dévalant des autoroutes où les riffs changent sensiblement au fil des chansons. Le feeling et le son de l’album me font d’ailleurs penser aux passages lourds du dernier Dub Trio, référence actuelle du rock progressif à caractère pachydermique. En effet, Goodbye Diana ne joue pas dans la catégorie que j’appellerais « classique » du math-rock actuel (aka Volta Do mar, Sleeping people, j’en passe et des meilleurs) mais puise dans la scène américaine des 90’s (Don Caballero, June of ’44, Fugazi) pour proposer sa propre vision du rock progressif. On sent d’ailleurs que pour réussir cela, les trois montpelliérains ont dépensé beaucoup d’énergie au cours de ces 33 minutes (oui, c’est court !). Pour en finir avec les comparaisons, citons également le groupe Marvin (originaire également de Montpellier) pour les passages que j’appellerais « autoroute » qui permettent de faire danser avec une facilité déconcertante.

Il résulte de tout ça un bon disque de rock progressif handicapé par une production selon moi trop travaillée qui fait un peu « too much » mais qui a en même temps le mérite de démarquer le groupe de l’ensemble des productions math-rock actuelles. A écouter, assurément, et surtout, à voir, car ce disque promet de très bons moments de live.

  1. bigglenot
  2. bargepole
  3. marwine
  4. saccado
  5. nackednicknolte
  6. cessero
  7. julesbatraciens
  8. tryphon
  9. elasticman

Genre selon le Chroniqueur

math-rock/post-rock instrumental

Catégories

Famille/Genre

somath

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45 articles publiés

1 commentaire

Beunz

il y a 17 ans

Je confirme pour les bons moments live, très bons même! (comme ce disque et la chro)

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