Jeune formation nantaise, Griseville débarque avec un premier EP ayant réussi à séduire Voice Of The Unheard Records, maison de qualité pour tout ce qui attrait au screamo (mais pas que). Et après Ari, Contre-feux ou encore le dernier Fall Of Messiah (sorti il y a quelques mois), voici un nouveau nom à ajouter à la toujours bouillonnante scène française/francophone.
Apparemment inspiré de ses ainés (Daïtro, Belle Epoque, Amanda Woodward), Griseville délivre ici six premiers titres de manière très nuancée. Maniant à merveille l’art de passer d’une fine plénitude post-rock à une alliance de plomb et d’amertume (« Au Service du Néant », « Dernier pétale »), Griseville s’emploie à naviguer entre ces deux eaux distinctes, ayant en commun la douleur (le chant, très expressif, étant particulièrement poignant).
Changeant régulièrement d’humeur, les nantais parviennent à allier puissance et toucher subtil (même étonnamment technique avec le final mathrock de « La Pluie Cessera »), combinant tension et émotions (« Où les Brasiers Dansent ») via des contrastes parfois plus marqués (« Les Nuits Eternelles »). Terminant par un « Grise Ville » où les cris se répondent avant un final mélodique irradiant l’espace.
On a là d’excellents débuts pour ces jeunots qu’on va désormais suivre avec grand intéret.
Griseville
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il y a 14 heuresContent qu’il te plaise !
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il y a 13 heuresTrès bon début ! Tu as du recevoir le Solitone aussi pour review ?
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