Ølyp – I(m)MORTAL
Chronique Post-Rock/Post-Metal

Ølyp – I(m)MORTAL

beunz
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Auteur
26 septembre 2026
il y a 1 jour
87 vues
Année de sortie
2026
Note

Traduction norvégienne d’ »Olive », Ølyp est un duo français dont l’existence doit apparemment au pays des fjords puisque c’est là-bas que les compères ont décidé de lancer ce projet. Thibaud Lépicier (guitare, basse, production additionnelle) et David Annenkoff (batterie) ont ainsi pris le parti de transporter l’auditeur du côté de ces paysages enneigés via une musique […]

Ølyp – I(m)MORTAL

Traduction norvégienne d' »Olive », Ølyp est un duo français dont l’existence doit apparemment au pays des fjords puisque c’est là-bas que les compères ont décidé de lancer ce projet. Thibaud Lépicier (guitare, basse, production additionnelle) et David Annenkoff (batterie) ont ainsi pris le parti de transporter l’auditeur du côté de ces paysages enneigés via une musique instrumentale à la croisée du post-rock, du post-metal et autre metal progressif, le tout avec une touche de modernité.

Explorant des thématiques profondes comme, notamment, « la dissonance des interactions entre l’humain et la nature ou encore l’inaction face à la crise environnementale », I(m)MORTAL est un premier album en constant mouvement, doté d’une production organique permettant une immersion instantanée. Les emprunts aux différents genres et sous-genres cités en introduction ne donnent pas dans le simple collage montrant que les gars connaissent leurs classiques, mais montrent au contraire une vraie maîtrise de leurs rouages.

De phases tendues en moments de contemplation où l’on se laisse aller, avant de repartir de plus belle dans des fulgurances (quelques accélérations façon post black metal, et accompagnées de cordes comme sur « Molten », l’effet n’est que plus impactant), Ølyp déploie une intensité émotionnelle, une capacité à embarquer l’auditeur dans plus qu’une simple écoute mais une véritable expérience sensorielle, comparable à celles que l’on peut vivre en écoutant un album de Russian Circles ou Hypno5e.

Fourmillant de détails, ces huit compos soufflent le chaud et le froid, passant de riffs chaloupés et immersifs hérités de The Ocean voire de Gojira (quand ça s’énerve), ces derniers enrichis d’instruments à cordes pour un rendu encore plus bouleversant (« Solace » ou la doublette hautement émotionnelle « The Great Denial Part I et II »). Entre puissance et finesse, un remarquable premier album pour ces nouveaux venus sur la scène progressive/post hexagonale, partis pour aller loin ?

Artistes / Groupes

Genre selon le Chroniqueur

post-rock/post-metal

Catégories

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Beunz chronique sur Eklektik Rock depuis 2009. Amateur de sonorités extrêmes et abrasives, il s’est imposé comme l’une des plumes les plus prolifiques du webzine dans les registres Sludge, Black Metal, Hardcore Punk et Grindcore, tout en s’aventurant volontiers vers le Shoegaze, le Mathcore ou le Post-Rock. Son intérêt constant pour les scènes underground l’a amené à suivre de près des groupes locaux comme internationaux, qu’il met en avant avec un mélange de passion et d’exigence critique.

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