Virgil – Divina Infernum
Chronique Blackened Deathcore

Virgil – Divina Infernum

beunz
beunz
Auteur
7 novembre 2019
il y a 6 ans
3,784 vues
Année de sortie
2019
Note

Après l’EP Initium sorti il y a quasiment deux ans, Virgil passe au long format avec ce Divina Infernum. Financé par une campagne de crowdfunding, ce premier album s’inscrit dans la lignée de ce qu’on avait pu entendre des nordistes jusqu’alors, tout en évoluant pas mal au niveau au niveau de son approche stylistique.

Virgil – Divina Infernum

Après l’EP Initium sorti il y a quasiment deux ans, Virgil passe au long format avec ce Divina Infernum. Financé par une campagne de crowdfunding, ce premier album s’inscrit dans la lignée de ce qu’on avait pu entendre des nordistes jusqu’alors, tout en évoluant pas mal au niveau au niveau de son approche stylistique.

Avec son imposante production, Divina Infernum nous offre toujours du deathcore bien brutal. Une optique qui passe pourtant souvent au second plan tant l’atmosphère a été travaillée, on est aujourd’hui davantage dans un death (teinté de black) metal moderne que dans du deathcore pur et simple. Si l’introductif « Nameless » nous cale quand même pas mal de rythmiques typiques du style (à base de breakdowns, on en retrouvera d’ailleurs pas mal sur le reste de l’album), c’est surtout sa proximité avec Behemoth que l’on retient ici.

Les compos de ce Divina Infernum sont majoritairement brutales, allant volontiers sur des terres death/black metal (« Blasphemy » ou « Sanctuary », récupéré de l’EP) aux blasts frénétiques, ou installant des atmosphères infernales à base de riffs en trémolo plutôt épiques (« To My Reign »). Instrumentalement imposant, le vocaliste n’est pas en reste, alternant growls et cris perçants, il sied parfaitement à cet album violent mais mélodique (le solo de « Plague », l’intro et interludes au synthé).

Bref, un premier album plutôt entraînant au final, brutal (avec des influences Behemoth, Belphegor ou Thy Art Is Murder toujours présentes) mais baigné d’atmosphères plutôt black metal rappelant les débuts de Make Them Suffer. Un bon gros défouloir à vérifier sur scène si Virgil passe près de chez vous.

  1. Pray
  2. Nameless
  3. Voca
  4. Through The Circles
  5. Nigrum
  6. Blasphemy
  7. Down
  8. Sanctuary
  9. The Father
  10. To My Reign
  11. Plague
  12. The Gates
  13. Unholy Storm

Artistes / Groupes

Genre selon le Chroniqueur

blackened deathcore

Catégories

Famille/Genre

beunz

beunz

Beunz chronique sur Eklektik Rock depuis 2009. Amateur de sonorités extrêmes et abrasives, il s’est imposé comme l’une des plumes les plus prolifiques du webzine dans les registres Sludge, Black Metal, Hardcore Punk et Grindcore, tout en s’aventurant volontiers vers le Shoegaze, le Mathcore ou le Post-Rock. Son intérêt constant pour les scènes underground l’a amené à suivre de près des groupes locaux comme internationaux, qu’il met en avant avec un mélange de passion et d’exigence critique.

3086 articles publiés

0 commentaire

Soyez le premier à partager votre avis !

Laisser un commentaire

Minimum 10 caractères. HTML basique autorisé.

* Champs obligatoires

Partager cet article