Greg Puciato – Mirrorcell
Chronique Alternatif/Rock/New Wave

Greg Puciato – Mirrorcell

beunz
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Auteur
13 juillet 2022
il y a 4 ans
3,987 vues
Année de sortie
2022
Note

Depuis que The Dillinger Escape Plan n’est plus, Greg Puciato participe à des projets tels que Spylacopa, Killer Be Killed ou encore The Black Queen, ouvrant ses envies artistiques à d’autres courants que le mathcore. Pour son second album sous son propre patronyme (après Child Soldier: Creator Of God, sorti en 2020), le prolifique vocaliste […]

Greg Puciato – Mirrorcell

Depuis que The Dillinger Escape Plan n’est plus, Greg Puciato participe à des projets tels que Spylacopa, Killer Be Killed ou encore The Black Queen, ouvrant ses envies artistiques à d’autres courants que le mathcore. Pour son second album sous son propre patronyme (après Child Soldier: Creator Of God, sorti en 2020), le prolifique vocaliste y met tout ce qu’il possède, ses mélodies vocales immédiatement reconnaissables et quelques hurlements/modulations vocales comme à la bonne époque.

Greg n’est pas tout seul sur ce Mirrorcell, même s’il se charge ici de toute l’écriture, la composition et de la majorité des instruments. Il est épaulé par un batteur et pas n’importe lequel puisque c’est Chris Hornbrook (Poison The Well) qui occupe ce poste (comme sur le premier album). On compte aussi une invitée de marque en la personne de Reba Meyers (Code Orange) sur « Lowered » où les voix affichent une jolie complémentarité sur un titre envoûtant aux relents goth pop/new wave (un aspect que l’on retrouve sur le planant « Rainbows Underground » ou encore « We » au feeling proche de The Cure).

Pour le reste, Mirrorcell est varié, alternant titres typés rock alternatif (« Never Wanted That ») et inspirations allant du côté de Deftones (« I, Eclipse »), du sludge (l’énorme conclusion « All Waves To Nothing » où l’on retrouve avec plaisir le Greg Puciato agressif qu’on aime à côté de ses autres facettes) ou encore des parties heavy rock efficaces (« No More Lives To Go »). Bref, un mélange des genres ouvert montrant encore de nouvelles choses comparé au premier album.

La preuve de la largesse de ses inspirations (modernes comme nostalgiques des 80’s) et de sa puissance vocale toujours au sommet. Alors certes, certains tiqueront sur l’aspect plutôt systématique des refrains mélodiques (les mêmes qui détestaient les incartades pop de Dillinger), mais force est de constater de la sensibilité découlant de cet album, voyage singulier proposé par un gars aux inspirations encore plus étendues qu’on ne le soupçonnait.

  1. In This Hell You Find Yourself
  2. Reality Spiral
  3. No More Lives To Go
  4. Never Wanted That
  5. Lowered
  6. We
  7. I, Eclipse
  8. Rainbows Underground
  9. All Waves To Nothing

Artistes / Groupes

Record Label

Genre selon le Chroniqueur

alternatif/rock/new wave

Catégories

Famille/Genre

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Beunz chronique sur Eklektik Rock depuis 2009. Amateur de sonorités extrêmes et abrasives, il s’est imposé comme l’une des plumes les plus prolifiques du webzine dans les registres Sludge, Black Metal, Hardcore Punk et Grindcore, tout en s’aventurant volontiers vers le Shoegaze, le Mathcore ou le Post-Rock. Son intérêt constant pour les scènes underground l’a amené à suivre de près des groupes locaux comme internationaux, qu’il met en avant avec un mélange de passion et d’exigence critique.

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