Chamber – this is goodbye…
Chronique du Moment Psychotic Mosh Metal

Chamber – this is goodbye…

beunz
beunz
Auteur
25 mars 2026
il y a 5 mois
18,718 vues
Année de sortie
2026
Note

Troisième album pour les tarés de Chamber, this is goodbye… possède un titre comme annonciateur de la fin du groupe ? A moins que ce ne soit qu’une fin de cycle ? Ou encore autre chose ? En tout cas, la fiche promo ne mentionne rien à ce propos, seulement que le groupe de Nashville […]

Chamber – this is goodbye…

Troisième album pour les tarés de Chamber, this is goodbye… possède un titre comme annonciateur de la fin du groupe ? A moins que ce ne soit qu’une fin de cycle ? Ou encore autre chose ? En tout cas, la fiche promo ne mentionne rien à ce propos, seulement que le groupe de Nashville poursuit ici avec son autoproclamé « Psychotic Mosh Metal », une étiquette plus que jamais adéquate.

Car this is goodbye… est un nouvel exemple d’épreuve pour les nerfs et les sens de l’auditeur. Le quintet mené par l’impressionnant vocaliste Jacob Lilly revient avec douze nouveaux titres aussi radicaux qu’alambiqués. Annonçant ces derniers comme les plus ouverts et instinctifs qu’ils n’aient jamais écrits, on y retrouve une énorme quantité d’informations, entre les nombreuses cassures rythmiques constituées de breakdowns et les sempiternels panic chords école Psyopus, Car Bomb ou Mouthbreather (dès l’introductif « arms of eternity »).

Un bordel brutal contrasté par quelques éléments mélodiques venant parfois faire un peu retomber la tension (enfin, pendant de courts moments) comme sur « Violins » où Chamber indique avoir été influencé par les fameux De-Loused In The Comatorium et Frances The Mute de The Mars Volta, et effectivement, avec un peu d’effort certes, on peut déceler cette touche durant son court passage en chant clean (un type de chant qu’on retrouvera plus tard vite fait sur la conclusion « in revolving doors »).

De petites sorties de piste que l’on retrouve aussi sur « pale blue (why?) », titre à l’aura plus pesante sur sa première partie (le chaos reviendra bien par la suite) ou encore le break lancinant de « resurrect » où l’on retrouve Vincent Bennett (The Acacia Strain, influence palpable sur ce titre) en invité.

Pour le reste, l’étourdissement est toujours de mise, rude à encaisser sur le coup mais c’est tellement réjouissant de se faire rouler dessus ainsi. L’un des tout meilleurs groupes actuels de mathcore ne semble pas prêt de s’arrêter, ni de se calmer, et c’est tant mieux !

Artistes / Groupes

Genre selon le Chroniqueur

psychotic mosh metal

Famille/Genre

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Beunz chronique sur Eklektik Rock depuis 2009. Amateur de sonorités extrêmes et abrasives, il s’est imposé comme l’une des plumes les plus prolifiques du webzine dans les registres Sludge, Black Metal, Hardcore Punk et Grindcore, tout en s’aventurant volontiers vers le Shoegaze, le Mathcore ou le Post-Rock. Son intérêt constant pour les scènes underground l’a amené à suivre de près des groupes locaux comme internationaux, qu’il met en avant avec un mélange de passion et d’exigence critique.

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