The Pains Of Being Pure At Heart – The Pains of Being Pure At Heart
Chronique Shoegazing

The Pains Of Being Pure At Heart – The Pains of Being Pure At Heart

adrien
adrien
Auteur
27 mars 2009
il y a 17 ans
2,047 vues
Année de sortie
2009
Note

Que l’on trouve ses origines dans les feedbacks des Jesus And Mary Chain ou qu’on le considère à son apogée dans le mur du son de l’album Loveless de My Bloody Valentine, le shoegazing est un genre qui continue d’influencer de nombreux groupes. Depuis le rock psyché sous influences 60’s du Brian Jonestown Massacre jusqu’au […]

The Pains Of Being Pure At Heart – The Pains of Being Pure At Heart

Que l’on trouve ses origines dans les feedbacks des Jesus And Mary Chain ou qu’on le considère à son apogée dans le mur du son de l’album Loveless de My Bloody Valentine, le shoegazing est un genre qui continue d’influencer de nombreux groupes. Depuis le rock psyché sous influences 60’s du Brian Jonestown Massacre jusqu’au post-indus de Jesu, en passant par Amusement Parks On Fire, Giant Drag ou encore Asobi Seksu.

Voilà qu’aujourd’hui un nouveau groupe reprend à son compte ces mélodies berceuses écrasées par un rempart de guitares fuzzées.
The Pains Of Being Pure At Heart, ne propose rien de nouveau. RIEN. Et fondamentalement, il n’y a pas grand-chose à dire sur ce groupe qui, malgré son origine New-yorkaise, évoque un condensé de toute la pop noisy et indé britannique (My Bloody Valentine en tête et même The Smiths pour un certain maniérisme). On pourrait s’arrêter là, donc. Ce serait un peu court et l’album l’est aussi (ce qui n’est pas la moindre de ses qualités). Avant ça, il faut affirmer une chose : Si on aime le genre, il est impossible de passer à côté de ce premier album faisant suite à une poignée de EP et de split cd. Il y a ici tout ce qui fait le meilleur de la noisy-pop et du shoegazing. Des mélodies consolantes et entraînantes, si belles qu’elles vous feraient accepter n’importe quoi, se faufilant au milieu de guitares nerveuses et éthérées ; Des voix masculines et féminines cajoleuses ; Une nostalgie de l’adolescence où se mêlent l’amour, le sexe et la mort.

Une fois l’album terminé, on n’est pas vraiment sûr d’avoir retenu une chanson en particulier sur les dix qui composent ce disque. Ca n’a aucune importance. Pour une fois, on enclenche la touche repeat, et on ne fait pas attention aux numéros des plages ni aux titres. Cet album est un tout infragmentable. Tout ce qui compte c’est la sincérité naïve qui se dégage de cette musique et qui passe des oreilles directement vers le coeur. Au point qu’elle nous transcende vers un absolu au-delà de la joie et de la tristesse. Répétons-le pour conclure : Il est impossible de passer à côté de ce premier album.

  1. contender
  2. come saturday
  3. young adult friction
  4. this love is fucking right !
  5. the tenure itch
  6. stay alive
  7. everything with you
  8. a teenager in love
  9. hey paul
  10. gentle sons

Genre selon le Chroniqueur

shoegazing

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